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L’essentiel pour tout savoir sur la Savate en sport de combat !

De Yann, publié le 30/07/2018 Blog > Sport > Boxe > Qu’est-ce que la Boxe Française ?

« La boxe française est un jeu hardi, imprévu, étincelant, plein d’illuminations romantiques. » André Dumas

La boxe française, ce sport hérité de l’escrime française et de la boxe anglaise, est souvent délaissé : dans un club de boxe, les pratiquants se tournent plus souvent vers la boxe anglaise ou les autres styles de boxe ou des arts martiaux – kick boxing, boxe thaï, karaté, judo, viet vo dao, jiu-jitsu brésilien, boxe MMA, krav maga, aïkido…

La Fédération Française de Savate Boxe Française recense 56 425 licenciés dont 40 % de femmes et 43 % de moins de 18 ans, dans 771 clubs.

Des statistiques encourageantes qui témoignent d’un engouement continu pour le cours de boxe bruxelles française.

Dans cet article, la rédaction détaille justement pour ses lecteurs tout l’univers de la boxe française.

La boxe française dans ses grandes lignes

Comme toute boxe, la boxe francaise – également appelée « savate » – est un sport de combat dit « de percussion », sous-tendant une certaine violence et des coups bien réels.

Les amateurs parlent aussi de « sport de combat pieds-poings », même s’il arrive la plupart du temps que les pieds soient beaucoup plus employés que les mains (jusqu’à 99% pour les touches).

Pied-main interdit ! Et BIM ! Un coup droit suivi d’un uppercut : knock out en deux coups !

Il s’agit toujours de duels au corps-à-corps, opposant donc deux adversaires sur un ring de boxe (4,5 × 6 m) ou enceinte au sein d’une salle de boxe.

Ceux-ci doivent porter des gants de boxe, parfois des gants de sac mais aussi des chaussons. Oui, car l’usage des pieds est aussi bien permis que celui des avant-bras.

La possibilité du coup de pied rend cette activité sportive éminemment technique : de fait, les gardes seront très variées et le jeu de jambes est particulièrement intense et important, dans la mesure où il permet aussi bien la défensive que l’offensive (dans la préparation d’une attaque surprise notamment).

Si les pieds sont au cœur de la partie (comme la seule dénomination de savate suffit à le démontrer !), les coups de tibias et de genoux sont absolument prohibés.

On parle techniquement, pour les offensives pédestres, de « coups armés » (les autres sont interdits), procédé vraiment spécifique à la boxe française.

Pour le haut du corps, les quatre coups de base sont le direct, le crochet, l’uppercut et le swing.

Ils viennent clairement du boxing anglais. Les revers sont bannis, de même que les saisies.

La savate s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes, aux enfants et aux adultes.

Il y faut beaucoup d’agilité et de dynamisme, ce qui l’apparente à une forme de gymnastique, mais dans laquelle on apprendrait à se battre. C’est la raison pour laquelle cette pratique sportive aide à acquérir une meilleure maîtrise de soi.

La rencontre spécifique de la savate, c’est l’assaut, dans lequel il est interdit de rechercher la confrontation violente à proprement parler (il y a disqualification au bout de trois avertissements pour velléité de « hors-combat » – de KO).

Les arbitres/juges (ou officiels) évaluent le style, la tactique et la technique déployés par les adversaires.

On procède généralement par trois rounds (ou « reprises ») de deux minutes chacun, avec un temps de récupération entre souvent fixé à une minute et demie (chaque combattant près des cordes, dans un coin du ring).

Il faut toucher le plus possible son opposant et se prémunir de ses coups, dans un temps limité.

Pour le vrai combat, il faut être majeur et posséder (au moins) le niveau gant jaune. La puissance est au rendez-vous, et on privilégie en règle générale cinq reprises de deux minutes chacune.

Il ne tient qu’à vous d’être les savateuses et les savateurs de demain, venant grossir le chiffre de nos 44 000 licenciés actuels en France !

Histoire de la savate

La boxe possède en réalité une histoire antique multimillénaire.

Les origines antiques des sports de combat : tout était permis ! Mieux vaut être vice-champion de boxe française que boxeur de pancrace sous les Romains…

La boxe française, de l’Antiquité à nos jours

Les civilisations sumérienne, égyptienne et grecque pratiquaient le pugilat et le pancrace comme sports de combats au corps-à-corps, des sports où tout était permis.

Le premier champion olympique de pugilat fut Onomaste de Smyrne, en 688 av. J.-C.

Quel autre sport – à part les disciplines de l’athlétisme – a plus de 2 700 ans d’histoire ?

Au cours du temps, les combats évoluent et la boxe réapparaît au 17ème siècle en Angleterre, alors que la noblesse britannique se cherche un moyen de divertissement en pariant sur des rencontre de pugilat clandestines.

Si la boxe anglaise porte le surnom fort envié de « Noble Art », c’est surtout parce qu’elle bénéficie d’une antériorité. Cela explique sans doute sa popularité et son universalité de nos jours.

De fait, elle est la première de toutes les boxes à avoir été codifiée, au 18ème siècle, sous l’égide des matchmakers d’Angleterre qui semblaient se lasser des courses hippiques.

Un premier champion sort du lot dès 1719, mais il faut attendre 1857 pour que les règles modernes de cette discipline commencent à être édictées, mises en vigueur et institutionnalisées.

En effet, c’est le journaliste John Graham Chambers (1843-1883) qui codifia pour la première fois les règles en 1865 – les 16 règles – de boxe anglaise, intitulées « les 16 règles du Marquis de Queensberry« .

Avec le port de gants de boxe obligatoire, la délimitation réglementée du ring de boxe, le morcellement d’un combat en trois rounds, la catégorisation des poids (poids léger, poids plume, etc.), entre autres, la boxe anglaise paris devenait un sport professionnel, plus tard admis aux Jeux Olympiques, et non une pratique mafieuse.

Parallèlement, en 1899, un certain Louis Lerda revient des États-Unis d’Amérique et se pique d’introduire la boxe anglaise en France, avec un premier combat à Paris (salle Wagram) tandis qu’un semblant de fédération sportive est créé par des passionnés en 1903.

Dans le Paris des années 1890-1910 – et même encore aujourd’hui -, certaines rues peuvent être le terrain improvisé de bagarres et de violences.

Pour cela, le besoin d’apprendre à se défendre se développe, aussi les cours de boxe intègrent de plus en plus une formation de self-défense dans leur emploi du temps.

La savate boxe française est héritée des techniques de l’escrime et se présente comme une sorte de taekwondo européen : comme en escrime, on appelle les compétiteurs des tireurs et des tireuses.

La boxe française et ses pères fondateurs

La boxe française – née dans la rue – avait été codifiée dans le sillage de pratiques déjà courantes dans plusieurs régions de France (en premier lieu la capitale) : Charles Lecour (1808-1894) est considéré par les historiens comme étant le père fondateur de la BF.

Vient ensuite un disciple de ce dernier, Joseph Charlemont, pour le volet professionnel, puis son propre fils Charles.

Au championnat d'Europe, misez sur la confiance en soi à mains nues et la maîtrise de soi plutôt que sur le dopage : un club de savate sera un cadre propice à un bon cours de savate au sein d'un circuit training/monitorat plus vaste. Sports de contact | Des cours collectifs peuvent déboucher sur un passage de grade | source : i.vimeocdn.com

Ces deux grands noms de la boxe française ont codifié le sport que nous pratiquons actuellement à partir des différentes variantes qui existaient à leur époque.

On considère que la savate est entrée dans l’ère « moderne » à la génération suivante, avec un élève de ces derniers : le comte Pierre Baruzy, champion de France à 11 reprises, avant, pendant et après la Grande Guerre !

En 1924, il participe aux JO.

Mais la démocratisation de la savate doit aussi beaucoup à Louis Vigneron, tireur de savate, qui vainquit l’anglais Dickson, un champion de boxe anglaise en 1854 : prouvant que la technique de la savate est redoutable.

Pour la petite histoire, Georges Clemenceau a préconisé dès la création des brigades mobiles de polices (dites « du Tigre ») en 1907 qu’elles s’entraînent régulièrement à la savate !

Les premiers championnats d’Europe de savate ont lieu au cours de la décennie 1970.

En 1978 est créée la FFSBF & DA, Fédération Française de Savate Boxe Française et Disciplines Associées.

Plus dernièrement, notons le parcours et le palmarès incroyables du boxeur Français Richard Sylla (non, ce n’est pas Charybde et Scylla…) : 10 fois champion de France, 3 fois champion d’Europe et 5 fois champion du monde, vaincu seulement 4 fois en 137 combats.

Il est également champion de boxe anglaise et de full-contact.

Ce nom est peut-être méconnu du grand public ne pratiquant pas la boxe, pourtant, il contribue grandement à l’aura dont bénéficie la savate BF depuis une vingtaine d’années.

D’ailleurs, c’est sans surprise que ce sport typiquement hexagonal a été inscrit en 2015 au patrimoine culturel immatériel de notre pays.

Découvrez également l’art de la muay thai. Rien à voir avec la boxe américaine !

Les subtilités du boxing à la française savate

Les principaux clubs de savate du pays aiment à répéter que l’esprit de la boxe française réside en quatre maîtres-mots : « éthique, éducatif, esthétique, efficace ».

Dans le boxing français, il est impossible de mentir et de se mentir : il faut tout donner et savoir se dévoiler si l’on veut rendre le spectacle intéressant et faire mouche.

La force brute et la recherche du KO sont très loin d’être la clef de tout match : l’agilité, la vélocité, la vivacité, la ruse, l’intelligence et la subtilité président en réalité à l’issue des combats, ces derniers requérant une coordination psychomotrice parfaite.

Vous allez nécessairement développer votre souplesse et votre équilibre, sans quoi vous vous mettriez au tapis tout seul, sans même que votre challenger intervienne…

 la pratique de diverses disciplines tel que la savate (Boxe Française), le Muay Thaï (Boxe Thaïlandaise) et le Pancrase (Ultimate Fighting). Les techniques en dessin de boxe française.

Il faut savoir être persévérant et courageux tout à la fois, avec ce « je-ne-sais-quoi » de plus qui plaisait à Jankélévitch ainsi que cette furia francese qui fait la différence entre les grands d’un côté et les médiocres de l’autre.

La dimension stratégique de la savate boxe française est encore mise en lumière par les statistiques concernant la condition physique de ses pratiquants : les tireurs Américains nous apprennent les choses suivantes :

« La « boxe française […] compte proportionnellement un nombre de blessures inférieur que pour des sports comme le football américain, le hockey sur glace, le football, la gymnastique, le basket-ball, le base-ball et le patin à roulettes » !

Donc, amateurs de castagne et de « bastons » de rue, passez votre chemin, la savate est un sport de gentlemen ! Eh oui, ça se joue en chaussons s’il vous plaît, et les arbitres sont normalement tenus de porter un nœud papillon !

Dans un autre style, connaissez-vous la boxe chinoise ?

Le corps à corps français se passe de casque de boxe (contrairement à la boxe américaine), mais pas d'un échauffement avec renforcement musculaire, y compris quand on est champion olympique ! Équipement de boxe | Se défouler requiert d’avoir un certificat médical en bonne et due forme | source : upload.wikimedia.org

Du coup, il n’est pas étonnant que ce soit la boxe « la plus appréciée par la gent féminine », d’après le forum Auféminin.com.

La détente du corps étant au rendez-vous, de même que l’esquive et la tonicité, on comprend que la savate attire les personnes cherchant à conserver une silhouette longiligne et athlétique tout à la fois.

Il existe de plus une « savate forme » pour les adeptes de boxe fitness à la française.

De fait, on y retrouve un peu de l’escrime dans ce tact tout gentilhomme (Jean-François Loudcher estime que ce serait dans un premier temps une résurgence des duels interdits à partir de Louis XIII et Richelieu)…

On peut même imiter l’épée en comptabilisant simplement les touches. Michel Casseux parlait dès 1825 d’« escrime des pieds » !

Si les combats des championnats sont bien réels, l’entraînement de boxe française laisse une place plus importante aux assauts, où les coups ne sont pas vraiment portés puisque avortés au dernier moment, histoire de ne pas faire mal à son partenaire.

Il existe carrément des compétitions d’assauts : on voit que la finesse est au cœur des préoccupations des savateurs.

Autres gestes élégants : il est interdit de viser les parties intimes, mais aussi la poitrine pour les féminines. Les frappes par-derrière, jugées indignes, sont prohibées.

Et savez-vous ce qu’est le shadow boxing ?

Les grades et les champions de la savate boxe française

Avec plus d’un siècle d’existence selon ses règles actuelles, la boxe française jouit d’une riche histoire depuis les débuts professionnels des Charlemont et les 11 titres nationaux de Baruzy aux environs de la Première Guerre Mondiale…

Les plus grands boxeurs français s’appellent ensuite Scheffler, Robin, Nandi, Berrou…

Mais, avant de gravir les hauts sommets,il faut faire son apprentissage, ses preuves et monter en grade.

Si les martial arts sont dominés par les ceintures de couleur, en cours de savate, on parle de « gants ».

Ceux-ci permettent d’attester de son niveau partout sur le territoire et de pouvoir en corrélation s’inscrire à telle ou telle compétition.

Un instructeur vous dira, à la fin d'un cours de boxe, que les étirements valent encore mieux que la corde à sauter et les sacs de frappe, foi de champion de boxe sorti de la meilleure école de boxe ! Boxe éducative | Ados adultes : le pugilat est vieux comme le monde | source : visualhunt.com

Les grades en boxe française

Comme en karaté ou en judo, c’est le maître du club qui organise et scelle le passage des grades.

Leur finalité est d’attester du niveau des pratiquants : le gant détermine donc le niveau du tireur ou de la tireuse. En outre, c’est le grade qui détermine également le niveau de compétition auquel on peut prétendre.

Du débutant au grand champion, nous trouvons :

  • Bleu,
  • Vert,
  • Rouge,
  • Blanc,
  • Jaune,
  • Argent technique (GAT 1, 2 et 3),
  • Bronze,
  • Argent-concours/compétition (de 1 à 5 – ou 2 à 6 en partant du bronze),
  • Vermeil,
  • Or.

Que les choses soient claires : il est difficile de passer le cap des 5 premiers grades ! Mais votre motivation renversera ces limites et tous les obstacles !

Accumuler les points et les grades en boxe française : un parcours long et difficile ! Ce soir, je me bats pour le gant vermeil !

Pour chacun des grades, trois niveaux sont à passer et le niveau maximum en club de savate est le gant blanc 3ème degré.

Le gant bleu est accessible en initiation, les autres couleurs sont décernées à tous les tireurs masculins et féminins.

Au-delà, c’est le comité départemental ou la ligue qui adoube les compétiteurs de leurs grades.

Par exemple, le gant d’argent technique est un grade particulier qui donne accès à des compétitions de l’élite de la savate : il n’est donc pas donné à tout le monde.

Quant au gant de bronze, il s’acquiert en cumulant des points au fil des victoires en compétition. Les deux derniers gants – vermeil et or – sont des titres honorifiques décernés aux grands champions (championnat d’Europe, par exemple).

Les points en savate boxe française

Le mémento Formation de la Fédération Française de Savate Boxe Française précise que l’on acquiert des points au fur et à mesure que l’on remporte des combats.

Le gant de bronze s’obtient avec 15 points et en gagnant deux combats effectifs ou en remportant trois matchs contre trois compétiteurs différents.

La participation à une rencontre officielle fait gagner 1 point à chaque tireur ou tireuse, et l’on engrange deux points en cas de victoire.

Enfin, la victoire par forfait permet de gagner un point supplémentaire.

On voit bien que le stock des points accumulés est difficile à constituer pour un boxeur professionnel car il faut vraiment faire partie des meilleurs compétiteurs.

Le matériel et la tenue de sport en boxe française savate

Pour rejoindre un boxing club, il faut indubitablement s’équiper d’une tenue de sport et d’accessoires boxe : afin de se protéger des coups de l’adversaire, de prémunir celui-ci contre ses propres coups.

Quelle tenue de sport pour frapper au boxing club ? Des chaussures « bateau », des cigarettes, une chemise de ville… Pour le ring de boxe, on évitera !

Et aussi pour éviter que ce soit la pagaille sur le ring de boxe : porter des gants de boxe, un casque de protection ou des protège-tibias non adaptés à sa taille peut occasionner des blessures ou contrevenir à une bonne pratique sportive !

Voici l’essentiel de l’équipement de boxe en savate :

  • Les gants de boxe, pour augmenter la surface de l’impact et protéger les mains des blessures ou déchirures (poids poids variant de 8 à 14 oz),
  • Les chaussures de boxe, appelées « chaussons » : seuls discipline de boxe pieds-poings où l’on porte des chaussures. La chaussure est montante, la semelle doit être plate, sans angle, avec une jointure lisse pour éviter les blessures,
  • Les protections corporelles, non obligatoires mais fortement conseillées :
    • Protège-dents (simple ou double),
    • Protège tibias,
    • Coquille (hommes),
    • Protège-poitrine (femmes),
    • Combinaison intégrale en fibre synthétique élastique,
    • Sous-gants, mitaines et bandages, envelopper le poing et le poignet pour absorber la transpiration,
    • Corde à sauter.

Une fois le matériel acquis – généralement au sein même du club de savate -, on peut commencer à apprendre la technique.

Assaut, combat et technique en boxe française

Outre la préparation physique et le travail de chaque enchaînement durant l’entraînement, l’instructeur est également chargé d’apprendre la technique de la touche à ses apprenants.

Le salut

Tout d’abord, ce que l’on appelle le salut : le respect entre le combattant, les juges et l’adversaire est important.

Pour marquer ce respect, on effectue donc une salutation en début de match, qui se fait les pieds joints, le bras gauche le long du corps. Le poings droit au niveau du cœur. Le bras se déplie et est ramené dans sa position initiale.

La garde

Durant le combat, il est primordial de conserver la garde, pour se protéger des touches à la figure et au tronc.

Comment adopter les protections corporelles et gestuelles pour gagner en boxe française ? Aïe ! J’aurais dû conserver ma garde ! Je reçois le coup sonnant le glas de mon KO !

Elle se fait les genoux légèrement fléchis, le pied gauche en avant, à plat pointant devant. Le pied droit est en appui sur les doigts de pied, pointant légèrement vers l’extérieur.

Les pieds ne doivent pas être trop écartés, afin de pouvoir changer d’appui rapidement.

Les pieds ne sont pas trop proches, afin de conserver la stabilité. Quant à l’épaule gauche, elle se désaxe légèrement en avant.

On doit avoir le haut du poing gauche en avant sous l’œil gauche et le poing droit légèrement plus bas à droite du visage.

Les coudes doivent être serrés, à peu près de la largeur d’un gant.

Le coup de pied

Les touches au pied sont portées sur trois niveaux : tête, milieu du corps et bas du corps (jambes).

Ils portent les noms suivants :

  • Le fouetté,
  • Le chassé frontal,
  • Le chassé latéral,
  • Le revers,
  • Le coup de pied bas de la jambe arrière.

Le coup de poing

Les coups de poing sont assénés au visage et au haut du tronc, au-dessus de la taille, et correspondent aux coups de la boxe anglaise : le direct, le crochet, l’uppercut et le swing.

Parades, esquive et déplacements

Les parades sont dites bloquée ou chassée.

La première consiste à bloquer le poing ou le pied de l’adversaire avec ses gants ou ses avant bras mais il faut noter qu’il est interdit de bloquer un coup de pied bas avec le tibia.

Quant à la parade chassée, elle consiste à dévier avec son gant son avant-bras ou son coude, le pied ou le poing du partenaire.

Très utilisées en boxe française, les esquives permettent d’éviter de se faire toucher grâce au décalage en pivot d’une partie du corps ou de sa totalité. Lors d’une esquive, on peut déplacer zéro, un ou deux pieds. Elle peut être faite en arrière, de façon latérale ou vers l’avant.

Comment un pratiquant de boxe savate se déplace-t-il ?

Le déplacement se fait le plus souvent en appui sur l’avant des pieds. On ne doit jamais avoir les jambes jointes ou croisées, pour pouvoir être en mesure de réagir face à un coup et donc, ne pas être déstabilisé.

Vous savez tout ou presque. Tout ? Non ! La savate boxe française a bien des choses à nous apprendre encore !

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