Cours particuliers Langues Musique Soutien scolaire Sport Art et Loisirs
Partager

Les centres sportifs proposant des tarifs low-cost sont-ils à fuir ?

De Yann, publié le 05/09/2017 Blog > Sport > Coach Sportif > Faut-Il se Méfier d’une Salle de Sport pas Chère ?

Selon une enquête menée par l’ISP en 2008, 38% des Belges pratiquait alors au moins 30 minutes d’une activité physique par jour. En 2014, 45% des hommes et 37% des femmes indiquaient faire du sport au moins une fois par semaine.

En 2012 déjà, le nombre de salles de fitness ne cessait d’augmenter, avec 300 en Wallonie et à Bruxelles, chacune ayant environ 800 membres.

Et depuis la crise financière de 2008, le marché du low-cost se généralise, cela d’autant plus avec l’uberisation de l’économie.

En dépit d’une perte de pouvoir d’achat pour des milliers de consommateurs, les entreprises s’adaptent pour conserver leurs parts de marché, même celles de la remise en forme.

Compagnies aériennes, compagnies d’autocars, supermarchés low-cost, sont finalement rejoints par les salles de sport.

  • Envie de retrouver la forme à l’approche de la trentaine ?
  • Envie de retrouver sa svelte silhouette d’antan ?

Alors rejoindre une salle de fitness, pour faire du renforcement musculaire, du body pump, du step, du cardio training, de la zumba ou soulever quelques haltères, peut être une solution.

Mais vu l’étendue des tarifs pratiqués par les salles de sport, difficile de faire un choix !

Quand c’est trop cher, l’on n’est pas content. Faut-il pour autant accourir vers la salle de sport la moins chère ?

Voici un rapide panorama des salles de sport low-cost en Belgique.

Quelles sont les salles de sport les moins chères de Belgique ?

Après avoir investi le marché aux États-Unis, le low-cost a traversé l’Atlantique pour s’installer au Royaume-Uni, puis en France et maintenant en Belgique.

Comment trouver le meilleur rapport qualité / prix pour des cours de fitness ? Faire des économies sur le sport : c’est possible ?

Faire du sport, c’est une bonne idée, mais pas à condition de ne pas se ruiner.

Qui, en effet, prendrait un abonnement à 50 € par mois pour se muscler quand on sait que l’on peut profiter des mêmes prestations pour 15 € mensuels, parfois même moins ?

C’est que justement, les prestations divergent selon la gamme de qualité offerte par les salles de sport.

En low-cost, il est rare de disposer de serviettes ou de douches gratuitement, d’avoir une piscine ou un espace détente avec sauna et hammam.

Après tout, une salle de sport sert à avoir une activité sportive, ce n’est pas un spa de détente et de bien-être. Voici quelques salles de sport low-cost où se rendre en Wallonie et à Bruxelles.

Vous cherchez un coach personnel ?

Basic Fit : le premier prix

Les centres Basic Fit sont aujourd’hui incontournables et c’est sans aucun doute la première enseigne qui vient à l’esprit quand on a un budget limité et l’ambition folle de se montrer en maillot sur la plage en été. Ou, plus simplement, l’envie de retrouver la forme plutôt que les formes.

Le frein que l’on pourrait avoir est une certaine méfiance suite aux mésaventures de clients mal informés de la teneur de leur abonnement. Aujourd’hui, le principe low-cost de Basic Fit est bien mieux connu par le grand public et cela reste un bon plan si vous êtes motivés pour faire du sport mais que vous ne souhaitez pas vous ruiner.

Les avantages de l’enseigne sont

  • des tarifs bas à partir de 19.99 euros/mois (+ les frais d’inscription),
  • une carte valable dans les différentes salles du pays,
  • une offre famille (pas tous en même temps !),
  • un remboursement possible de votre abonnement par votre mutuelle (renseignez-vous auprès de cette dernière).

De plus, Basic Fit fait régulièrement des actions marketing avec des périodes gratuites lors de l’inscription, ouvrez l’œil.

L’offre de cours est assez large, mais le premier prix débouche sur des cours collectif « virtuels » devant un écran. Pour un moniteur en chair et en os, il vous faudra ajouter une dizaine d’euros/mois. Et plus vous personnalisez l’offre, plus votre abonnement augmente.

Faites bien vos calculs.

Fit for Fun : atteindre vos objectifs sportifs

La franchise Fit for Fun a bien du mal à s’affirmer face à Basic Fit. Actuellement, deux centres sont ouvertes dans le Hainaut à Quaregnon et Nivelles.

L’organisation est basée sur le même principe que Basic Fit, des coachs sportifs « virtuels » pour une offre de cours collectifs très riche : aeroburn, bodysculpt, cycling, osteofit, pilates, self defense, step, stretching, abdos fessiers, Tai-bo, yaoga, funxction move it, zumba step…

Mais la première chose que Fit for Fun va vous demander c’est votre objectif. Et votre coach a pour mission de vous écouter, vous conseiller pour atteindre cet objectif.

Les tarifs commencent à partir de 15 €/mois, pour utiliser les installations pendant les heures creuses. D’autres formules sont proposées, et Fit for Fun renvoie vers les réseaux sociaux pour ses actions promotionnelles.

Friskis&Svettis : du sport, pas de la gonflette

Pour les Bruxellois, Friskis&Svettis va au-delà du concept de la salle de fitness que l’on fréquente pour garder (ou retrouver) la forme. C’est carrément l’adoption d’un style de vie. Pas de gonflette, juste bouger pour le plaisir.

Le nom vient du suédois et peut se traduire par « être en forme » (Friskis) et « mériter sa forme » (Svettis). Les participants se retrouvent pour des séances d’activités physique (en intérieur ou en extérieur) en toute simplicité, avec le sourire et en musique. Chacun est le bienvenu, à partir de 12 ans. Fidèle à ces quelques principes de base, Friskis&Svettis organise des sessions de sport gratuites en été, dans le parc du Cinquantenaire, et dans certaines salles de sports.

Les cartes de membre sont valables 10 mois, puisque les cours de juillet et août sont gratuits. Il existe aussi des formules avec paiement par cours.

Les prix des cartes varient selon les tranches d’âge :

  • Adultes (25 à 59 ans): 195 €/10 mois
  • Jeunes (12-24) ou Seniors (60+) : 135 €/10 mois
  • Carte « outdoor » (marche nordique et course à pied) : 90 €.

Quelle remise en forme choisir pour sa santé physique et mentale ? Faire du sport pour 15 € ou 80 € par mois ? Le choix semble vite fait…

Découvrez également ce qu’il faut savoir sur les salles de sport pour femmes

Les centres ADEPS

Ils existent depuis toujours… ou en tout cas, c’est la sensation que l’on peut en avoir. Et c’est de génération en génération que les jeunes participent à des stages ADEPS dans de multiples sports, partout en Fédération Wallonie-Bruxelles (17 centres) ou même à l’étranger pour certaines activités sportives.

Pour tout savoir sur les possibilités offertes par les centres ADEPS, rendez-vous sur leur site internet, il est très complet et vous renseignera sur

  • Les possibilités de stage s
  • Les formations pour devenir moniteur sportif, sauveteur aquatique ou même dirigeant gestionnaire d’un centre !
  • Les Centres Permanents de Mise en Condition Physique (CPMCP)
  • Les Centres de conseil du sport qui vous épaulent pour les subventions, les prêts de matériel, les demandes de prix et trophées… Aussi au service des particuliers.
  • Reste à citer les marches ADEPS, une activité où se mêlent, selon la météo et l’envie, familles avec poussettes, joggeurs chevronnés, sportifs du dimanche et tout qui a envie de marcher et de découvrir la nature.

Les marches ADEPS vont aussi plus loin et vous ouvrent les portes de la randonnée, voire de la randonnée en montagne. Y’a plus qu’à !

Combien coute un bon abonnement à une salle de sport pas chère mais correcte ? Comment trouver le juste prix pour une salle de sport ?

D’autres salles de sport low-cost

Nous pouvons recenser d’autres centres sportifs à bas prix, dont nous avons déjà parlé dans la rubrique coaching sportif du mag de Superprof.

Il s’agit de :

  • Neoness,
  • Vita Liberté,
  • Fitness Park,
  • Fitness Price.

Il n’y a aucune excuse à celui qui déclare manquer d’argent pour faire du sport : car nous sommes 99% à détenir un abonnement mobile ou un forfait internet.

Or un abonnement en salle de gym peut coûter moins cher !

Les salles de sport low-cost sont-elles assez efficaces ?

La question du prix très faible pose aussi celle de l’efficacité.

Est-ce qu’on apprécie autant un kebab au fast-food qu’un menu gastronomique chez un Chef étoilé ? D’aucuns répondront à l’affirmative.

Néanmoins, la plupart préféreront tout-de-même un service de qualité.

Le problème du discount est qu'il manque d'accompagnement personnalisé. Est-ce bien raisonnable d’être livré à soi-même sur les équipements ? Les tapis de course, ça va, mais quand accélérer la cadence ?

Dans le marché du discount, il n’est pas systématique de trouver un accès à la salle de gym assorti d’un suivi personnalisé.

L’utilisateur doit donc lui-même veiller à ses propres postures pour éviter les blessures, les foulures, les contractures ou même le plus grave, les accidents cardiovasculaires.

Ainsi, payer seulement 9,95 € ou 14,99 € par mois est avantageux, encore faut-il savoir comment se servir des machines.

Et autre aspect, être livré à soi-même comme un gladiateur dans l’arène – si l’on me permet cette métaphore – risque d’éroder la motivation initiale.

Les salles de sport discount sont souvent dépourvues de coaching personnalisé – normal, tout cours individuel se paye -, de cours collectifs, de serviettes et d’équipements dispendieux tels que jacuzzi, piscine ou sauna et hammam.

En revanche, le suivi du personal trainer est souvent substitué par un cours en vidéo diffusé sur un écran : un support auquel il faudra s’adapter car on n’y est pas forcément habitué(e).

Mais après tout, c’est comme le tutoriel Youtube, avec les machines en plus.

La salle de gym low-cost sera donc efficace pour les personnes capables de se motiver soi-même pour venir régulièrement à l’entraînement.

Nonobstant des perspectives de progression rapide, entretenir sa condition physique 30 minutes une fois tous les deux jours sera bien plus efficace que de ne faire qu’une séance intensive de deux heures par semaine.

L’absence de cours collectifs et de suivi personnalisé conviendra aux personnes indépendantes dans leur pratique sportive : dans ce cas, oui, les salles discount seront efficaces pour modeler sa silhouette et retrouver la forme, car l’utilisation des machines restent illimité et en accès libre, pour peu qu’il n’y ait pas trop de monde !

Y a-t-il des risques à fréquenter une salle de sport low-cost ?

Évidemment, lorsque l’on met des salles de gym et de remise en forme à disposition du public en libre accès, il y a toujours un risque d’accidents.

N'écouter que soi peut jouer de mauvais tours, ce sont les risques de s'entraîner tout seul. Et voilà ! A force d’occulter les conseils des autres et de prendre de mauvaises postures, on finit par se casser quelque chose…

Ce risque existe d’autant plus s’il n’y a aucun suivi personnalisé d’opéré par un professionnel du sport, un coach sportif.

Il n’existe aucune statistique recensant les accidents occasionnés en salle de sport, néanmoins les pouvoirs publics se sont emparés du problème relatif à l’utilisation des centres de fitness.

Si vous faites fonctionner le bouche-à-oreille, vous constaterez très vite qu’il est très difficile de s’y retrouver dans la multitude des abonnements et autres tarifs proposés. C’est d’ailleurs dans l’espoir d’aider le consommateur qu’en 2013 un « label ADEPS » avait été annoncé. Mais il semble qu’il soit resté dans les cartons à l’état de projet.

Dans son avis relatif à la sécurité des salles de remise en forme, la commission de la sécurité des consommateurs a évalué, en 2010, une énumération des risques encourus par les pratiquants (certes le site est français, mais les risques sont universels) :

  • Entorses, contractures et claquages (aerobic et step, flexions de genoux),
  • Tendinopathies, ménisques (sur squats, machines à ischio-jambiers, step),
  • Fractures,
  • Lésions aux coudes, épaules et colonne vertébrale lors de mouvements non contrôlés.

Les risques de blessures existent donc, c’est pourquoi l’œil avisé d’un professionnel pendant l’effort peut s’avérer salvateur.

Un autre risque, plus grave que la foulure, la contracture ou la blessure : l’accident cardiovasculaire.

Certaines enseignes vous feront passer un examen cardiaque au moment de l’inscription, mais pour les solutions « low cost », c’est à vous de prendre la décision. L’électrocardiogramme est tout particulièrement conseillé si vous n’avez plus fait de sport depuis plusieurs années, pour les seniors ou si vous avez déjà eu des soucis de santé. Quoi qu’il en soit, si vous voulez jouer la carte de la sécurité, faites un tour chez votre médecin, il reste votre meilleur conseil.

Il n’y a donc pas de risque direct à fréquenter une salle de sport low-cost puisqu’il est toujours bon pour la santé d’avoir une activité physique.

En revanche, le risque est de contracter un accident cardiovasculaire ou de se blesser si les conseils et le diagnotic de l’instructeur, du coach sportif, sont absents ou mauvais.

Prudence, donc !

Et enfin, les faux mouvements à l’adolescence : les jeunes qui souhaitent muscler leur corps peuvent endommager leurs organes lors des exercices de musculation si ceux-ci sont faits sans accompagnement.

Entre 14 et 17 ans, l’adolescent n’a pas achevé son processus de croissance, or un entraînement inadapté ou trop violent risque de déformer l’armature squelettique pour toujours.

Des douleurs dorsales et articulaires peuvent donc apparaître si l’entraînement n’est pas réalisé dans des conditions idoines.

Payer plus cher et recourir à l’expertise corporelle du coach sportif palliera l’ensemble de ces risques !

Top 5 des avantages des salles de sport pas chères

Et alors, quels sont les avantages d’aller dans un centre de fitness low-cost ?

Privilégier les centres sportifs peu onéreux : l'entraînement physique n'est pas exclusivement réservé aux plus fortunés ! L’avantage des salles de fitness low-cost, c’est que l’abonnement ne risque pas de faire fondre le compte épargne !

Nous avons réfléchi à 5 grands avantages du discount :

1. Le prix

Comme nous l’avons déjà évoqué, à la salle de remise en forme, on est loin des 70 € à 100 € par mois demandés par les salles aux services « all inclusive », c’est-à-dire avec toutes les options et tout le confort.

L’on ne paye que ce que l’on consomme : la salle, les machines, l’électricité.

2. Pas de cours en groupe bondés, place à l’autonomie

Finis les salles blindées où tout le monde se regarde et se compare : dans un club de fitness à bas prix, il y a rarement des cours collectifs.

L’on vient s’entraîner seul.

C’est une formule qui satisfera les amateurs d’autonomie et d’indépendance car on vient approfondir son niveau grâce aux équipements de musculation et de cardio-training mis à disposition, et l’on choisit tout seul les exercices à faire : step, fitness, body-sculpt, stretching, capoeira.

3. Accès à la salle en dehors des heures de pointe

Si l’emploi du temps est flexible, les salles de gym à coûts faibles sont accessibles en dehors des heures d’affluence.

Les forfaits « heures creuses » sont moins onéreux en effet que les abonnements plus classiques.

4. Une clientèle vraiment différente

C’est aussi l’occasion de rencontrer des gens différents que dans les salles de sport conventionnelles.

Il y a fort à penser que l’on n’y rencontrera pas les sportifs bodybuildés gonflant leurs muscles saillants pour capter le regard des clientes, le cliché par excellence de la salle de sport vu comme « terrain de chasse » des célibataires.

Et si l’on s’y rend dans la journée, il n’y aura donc pas trop de monde !

5. Un entraînement physique libre

En se rendant seul à la salle de gym, si celle-ci est dépourvue d’accompagnement individualisé, l’activité physique sera non guidée.

L’utilisateur est donc livré à lui même, mais c’est aussi un gage de liberté dans l’effort : pas de programme nutritionnel imposé, pas d’exercices (pompes, abdos, gainage, flexions, squats) contraints.

Si quelque exercice ne convient pas, être seul confère la liberté de choisir un autre cours !

Top 5 des inconvénients des salles de sport pas chères

C’est la mode de notre époque : tout avoir et payer le moins possible, en bons consommateurs rationnels, homo oeconomicus que nous sommes…

C’est finalement se priver de services parfois indispensables.

Comment choisir une salle de sport au meilleur prix ? Evitez de vous blesser lors de vos entrainements.

En matière de salle de sport, voici cinq arguments qui feront détester le low-cost aux lectrices et lecteurs :

  1. Absence de suivi personnalisé,
  2. Risque de blessure et d’accidents cardiovasculaires,
  3. Une motivation difficile à trouver,
  4. Risque de stagnation par manque de compétence pour savoir quand augmenter le niveau et la cadence,
  5. Tous les services supplémentaires se payent (serviette, douche, piscine, sauna et hammam), ce qui peut provoquer l’inconfort.

Et oui, en cas de mauvaise posture, que fait-on ?

Comment savoir si le dos est trop cambré lors des pompes, des exercices d’abdominaux et de gainage ?

S’il n’y a aucun œil professionnel pour guider l’apprenti, alors l’effort physique risque d’être contre-productif, voire inefficace.

Si aucun test n’est effectué, nul ne sait s’il est cardiaque. Je suppose que nul ne souhaite mourir comme Michel Berger, en plein effort sans s’y attendre !

Une raison pour laquelle les adhérents désertent les salles en dépit de leur engagement à payer l’abonnement : la motivation décline au fur et à mesure des semaines. De plus, il est difficile de progresser en sport quand on est seul.

Un véritable coach sportif dans une salle de fitness « classique » peut éviter tout cela.

Il vaudra mieux payer un peu plus cher et choisir l’option du coaching personnel pour savoir ce que l’on fait et aller s’entraîner dans de bonnes conditions, le confort en plus !

Partager

Nos lecteurs apprécient cet article
Cet article vous a-t-il apporté les informations que vous cherchiez ?

Aucune information ? Sérieusement ?Ok, nous tacherons de faire mieux pour le prochainLa moyenne, ouf ! Pas mieux ?Merci. Posez vos questions dans les commentaires.Un plaisir de vous aider ! :) (Soyez le premier à voter)
Loading...

Commentez cet article

avatar