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10 avantages à écrire et parler la langue anglais !

De Yann, publié le 16/11/2017 Blog > Langues > Anglais > Pourquoi Faut-il Apprendre l’Anglais ?

« Choose a job you love and you will never have to work a day in your life. » Confucius

Nos lecteurs et lectrices débutants et débutantes en langue anglaise ne pourront peut-être pas traduire d’emblée cette citation, on va les guider un petit peu.

Cette phrase signifie : « Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras jamais à travailler un jour de ta vie. » 

Ainsi, apprendre une langue étrangère – apprendre l’espagnol, apprendre l’allemand, apprendre l’italien, parler couramment anglais – permet de faire germer une passion pour les langues vivantes et de travailler avec, de sorte que le travail devienne une activité passionnante.

L’anglais, comme le fut le latin sous l’Antiquité romaine, est une langue internationale, la langue véhiculaire universelle permettant de pouvoir communiquer presque partout sur la planète.

En sus d’enrichir sa culture anglaise, sa grammaire anglaise, et d’être 3ème dan en lexicographie des mots anglais, devenir bilingue en anglais offre de nombreuses ressources inattendues.

En premier lieu, celle d’être libre dans son cursus d’emploi – surtout si l’on ajoute à cela la connaissance de l’anglais professionnel – : pouvoir parler l’idiome de Shakespeare permet de dominer sa carrière au lieu de la subir.

En plus, cela permet de multiplier les expérience du séjour linguistique et de faire des ponts pour progresser rapidement en anglais des affaires, en anglais américain, sud-africain, canadien, néo-zélandais ou australien.

On dit souvent qu’apprendre une langue étrangère est difficile, voire un obstacle insurmontable.

C’est un malheureux préjugé : avec une bonne méthode et de la rigueur, les cours de langue anglaise sont plus faciles que ceux pour apprendre l’arabe ou que pour apprendre le russe.

Apprendre à parler Anglais, c’est un peu comme posséder la clé qui ouvre la porte du jardin dans Alice au Pays des merveilles : grâce à la langue anglaise, on repousse les frontières de son monde.

En fait, on les efface, même.

Tous les domaines ou presque sont à portée de main dès lors que l’on sait parler la langue de Shakespeare : culture, loisirs, travail, santé, relations sociales, économie, droit, géopolitique, relations internationales, communication, secteurs littéraires…

Mais parler avec aisance en anglais n’a-t-il qu’une finalité professionnelle ?

Voici l’essentiel des très bonnes raisons d’apprendre à parler anglais facilement, plus ou moins rapidement.

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”Avec Superprof, j’ai pu trouver des élèves sérieux, motivés et désireux d’apprendre. Je recommande Superprof!”

État des lieux de la langue anglaise en chiffres

Dans la langue anglaise, idiome indo-européen germanique, 70 % de mots sont issus de la langue normande et du français.

Pourtant, prononcer cette langue nous impose des acrobaties linguistiques et se débrouiller prend du temps.

Votre cours sur le Royaume-Uni en chiffres, ludique, facile, intéressant. Londres : berceau de la langue anglaise. Apprenez l’intonation là-bas !

En 2006, 400 millions d’individus avaient l’anglais pour langue maternelle et 1,4 milliards le parlaient comme langue seconde.

C’est la langue officielle dans 53 pays du monde, soit un quart de la planète.

Actuellement, l’anglais est l’une des 24 langues officielles de l’Union Européenne.

À l’échelle mondiale et par son nombre de locuteurs, c’est la troisième langue la plus parlée derrière l’espagnol et le mandarin (la langue n°1).

À l’Organisation des Nations Unies (ONU), l’anglais fait face au français, qui est l’autre langue dite « de travail ».

L’anglais est une langue officielle dans des dizaines de pays où l’empire britannique ou les États-Unis eurent un jour – ou ont encore – une emprise sur ces derniers : Philippines, Afrique du Sud, Cameroun, Canada, Fidji, Ghana, Hong-Kong, Île Maurice, Australie, Nouvelle-Zélande, Namibie, Nigéria, etc.

Au total, ce sont près de 2 milliards de personnes qui ont l’anglais pour langue maternelle ou langue seconde à travers la planète.

Et selon les estimations de l’ONU, le nombre de personnes dans le monde appartenant aux pays où l’anglais est une langue officielle atteindra 4 milliards en 2060.

Être bilingue anglais et français permet ainsi de gonfler les rangs des anglophones. Et encore plus qu’une statistique, c’est être un acteur de la mondialisation tout en profitant de ses aspects positifs !

Car outre le fait de pouvoir réciter les expressions idiomatiques ou d’avoir pris des cours avec un site pour apprendre l’anglais gratuit, comme Babbel, par exemple, voilà un vivier potentiel de 2 milliards de professeurs particuliers.

Car avec un niveau débutant, un simple cours de conversation anglaise suffira à se perfectionner rapidement.

Des chiffres qui prouvent en eux-mêmes qu’il faut savoir parler anglais aujourd’hui !

1. Apprendre l’anglais pour voyager partout

Grâce à l’anglais, quiconque pourra demander où se trouve le distributeur de d’argent (ATM), si l’on peut toujours dîner à cette heure-ci, combien coûte une excursion sur l’île voisine, s’il y a des chambres de disponibles dans un hôtel, comment réserver un avion, etc.

Voyager dans le Commonwealth pour approfondir son niveau. A Sydney (Australie), c’est avec un visa vacances-travail (WHV) que l’on peut apprendre rapidement l’anglais.

Les anglophones ne seront pas dépaysés dans tous les pays ayant appartenu à l’ancien empire colonial britannique (Kenya, Liberia, Inde, etc.) ou aux anciennes colonies de peuplement comme les États-Unis, le Canada, la Nouvelle Zélande ou l’Australie.

La France vient à nouveau d’être recalée au concours mondial des compétences linguistiques. En effet, un rapport suédois – publié par Education First – dresse un constat sans appel :

  • Sur 80 pays testés sur leur connaissance de l’anglais, la France ne se hisse qu’à la 32ème place,
  • Sur 27 pays d’Europe, la France n’est que 22ème (devant l’Italie, la Russie, l’Ukraine, la Turquie et l’Azerbaïdjan).

En ce qui me concerne, j’ai appris l’anglais en allant vivre deux ans en Australie, et non dans nos écoles françaises. Aujourd’hui, je ne dirais pas que je parle couramment l’anglais.

Et pourtant, je suis toujours un peu effaré de me sentir bilingue parmi les autres lorsqu’il ne s’agit que de traduire quelques phrases simples.

En été, même les serveurs de restaurants des zones touristiques ne comprennent pas leurs clients non francophones ! 

Le voyage en immersion est une méthode très efficace pour apprendre une langue rapidement (ou presque rapidement). A cela, deux solutions : trouver un correspondant (pour les tout petits), ou ne fréquenter que des anglophones sur place.

Il faut déplorer aussi un problème notoire dans l’apprentissage de l’anglais en France, trop axé sur la « simple » compréhension écrite et l’expression écrite.

Comment apprendre une langue si en effet, l’on ne stimule pas la compréhension orale du vocable anglais, de sa construction grammaticale, si l’on n’incite pas les élèves à s’habituer à sortir de leur zone de confort ?

Ceci étant dit, peu nombreux sont les Américains ou les Anglais qui font l’effort d’apprendre le français…

Comment améliorer cette situation presque alarmante ? Par le séjour à l’étranger, pardi !

La langue anglaise est étudiée dans de très nombreux pays et c’est également la langue du commerce par excellence : de quoi s’offrir une immersion totale lors d’un voyage à l’étranger.

On peut aussi parler anglais dans tous les pays occidentaux mais également en Asie, notamment dans les destinations prisées par les anglophones comme la Thaïlande, le Laos, la Malaisie ou l’Indonésie, dans une moindre mesure à Taïwan.

Mieux qu’une école de langue, c’est peut-être la meilleure méthode pour apprendre en autodidacte et même, – quand on est au contact d’anglo-saxons – pousser jusqu’à apprendre certains mots d’argot.

Au passage, il faut prendre garde aux arnaques quand on voyage.

Car dans certaines situations, on est déboussolé et la méconnaissance de l’anglais peut desservir, surtout si un prestataire de séjours organisés cherche à vendre des voyages de luxe à prix cassés…

Il faut toujours se méfier des offres trop alléchantes.

Malgré tout, en voyageant, nul ne regrettera d’avoir d’avoir choisi l’anglais en LV1 !

2. Apprendre l’anglais pour stimuler sa carrière professionnelle

Apprendre une langue telle que l’anglais permet de prétendre à un stage (internship) à l’étranger et trouver du travail, ce qui marquera peut-être le début d’une belle carrière en dehors de nos frontières !

Être prof de langue anglaise grâce aux cours de Superprof ? Pourquoi pas devenir professeur d’anglais ou de français langue étrangère dans un pays anglophone ?

À contrario, en revenant des pays anglophones au pays natal, l’on pourra inscrire fièrement « anglais opérationnel » ou « anglais courant » sur son CV, une bonne façon de passer devant celui qui aura passé sa scolarité à renâcler à l’idée de répéter ses exercices de grammaire et d’apprendre par cœur les verbes irréguliers anglais.

Des compétences linguistiques ouvrent la voie au commerce international, au tourisme, ou encore crée un passeport pour évoluer au sein de firmes multinationales de grand renom !

D’ailleurs, plus d’un tiers des entreprises recrutent leurs collaborateurs selon des compétences linguistiques (passer le TOEIC, le TOEFL ou le « Graduate  Management Admission Test », (GMAT) est parfois nécessaire).

Apprendre à parler anglais couramment permettra par la même occasion d’éviter les sueurs froides et les moments de gêne, ça évitera d’avoir à dire « can you please say again, I miss understood » devant un bastion de recruteurs aguerris (« S’il vous plait, pouvez-vous répéter, je n’ai pas compris »).

Et s’il répond « Tell me more about your background » ? Stupeur, « j’ai appris ce mot sans comprendre le sens »…

D’après un sondage réalisé par cadremploi.fr et 1to1 English, un cadre sur deux n’ose pas parler en anglais en public à cause d’un manque d’entraînement (suivre à ce titre nos cours d’anglais, et nos cours d’anglais lyon) !

Rougeurs, gorge sèche, mains moites, bégaiements, troubles de la respiration, risquent de pourrir la vie en entreprise de quiconque n’a pas un niveau intermédiaire ou un niveau avancé – et de surcroît, timide -, mais c’est surtout le collègue qui arbore fièrement un « fluent english » qui devient menaçant.

Quand on sait qu’à ce niveau de responsabilité, l’anglais est utilisé par 83 % des personnes interrogées, on comprend bien l’urgence de prendre le problème à bras le corps et on décide de correctement apprendre l’anglais à l’école !

Converser dans un cadre professionnel en anglais des affaires, c’est reprendre confiance en soi, ne plus avoir peur de parler à voix haute.

Partir à l’étranger, cela peut aussi avoir pour finalité d’enseigner l’anglais dans un pays francophone.

D’ailleurs, fin 2016, le Canada – soucieux d’accélérer sa croissance économique – faisait appel à l’immigration pour dynamiser sa population, avec un public cible : le travailleur francophone.

Un bon moyen pour se mettre à l’enseignement des langues – l’anglais – au Québec !

3. La langue anglaise pour entretenir sa santé mentale

Il est désormais scientifiquement prouvé, qu’un bilingue ou un polyglotte, dispose d’une matière grise plus complexe et plus rapide que les personnes ne parlant qu’une seule langue (monolingues).

L’anglais, pour devenir plus intelligent ?

Dans les années 1960, les linguistes pensaient qu’être bilingue limitait les facultés intellectuelles. L’inverse prévaut de nos jours.

Les connexions neuronales grâce à ma leçon d'anglais. Apprendre à jouer d’un instrument, et suivre un cours d’anglais intensif, décuplent les facultés intellectuelles.

En effet, l’apprentissage de l’anglais – ou de plusieurs langues germaniques, italiques, slaves, etc. – stimule les fonctions exécutives du cerveau.

Il s’agit des capacités cognitives liées au cortex frontal, permettant de planifier, d’organiser ou d’inhiber plus rapidement les pensées ou les comportements.

De plus, la communauté scientifique est désormais unanime : il est bénéfique d’apprendre l’anglais aux enfants, dès leur plus jeune âge : lorsque leur plasticité neuronale est la plus forte, vers l’âge de 7 ans, les circuits cérébraux des enfants bilingues sont plus rapides.

Ils établissent des ponts entre deux systèmes langagiers, et ainsi vont mieux parvenir à restituer les informations captées par le cerveau.

Si pour apprendre l’allemand ou parler espagnol, on créé le contexte pour apprendre l’anglais rapidement, alors on prend !

On ne devient pas plus intelligent, mais le cerveau devient plus rapide, en somme.

Parler la langue anglaise en plus du Français permet aussi de se concentrer sur deux activités à la fois (hommes et femmes confondus) sans oublier que le bilinguisme aide à développer ses capacités de raisonnement et de mémorisation.

Sacré atout, non ? C’est un excellent avantage comparatif.

Un antidote contre le vieillissement ?

Pour un enfant, apprendre une nouvelle langue comme l’anglais permet au cerveau de rester jeune plus longtemps, une sorte de pierre philosophale accessible à tous les curieux.

Ainsi, les maladies neurodégénératives comme Alzheimer sont repoussées de plusieurs années sur les sujets dits à risque.

Et pour les personnes déjà âgées alors ?

Une étude sur longue période de l’Université d’Edimbourg, menée entre 1947 et 2010, permet de conclure que « les sujets âgés bilingues semblent moins affectés par le déclin cognitif lié au vieillissement ».

Si avec une langue seconde, on peut vivre en meilleure santé plus longtemps, pourquoi devrait-on s’en priver ? De quoi épater son prof d’anglais.

4. Apprendre l’anglais pour ressentir du plaisir

Apprendre l’anglais produirait à peu de choses près les mêmes effets que faire l’amour, manger du chocolat, boire de l’alcool ou déguster son petit péché mignon culinaire.

Les bénéfices multiples d'étudier une langue. Ne sentez-vous pas poindre une envie ? C’est pareil pour votre cours d’anglais.

En fait, en apprenant la langue de Shakespeare, on stimule la même zone du cerveau que celle qui est activée par un gros câlin, il s’agit du striatum ventral.

Imaginez… Une phrase en anglais et hop, un câlin ! Prendre des cours d’anglais avec ça, se ferait sans effort particulier !

Cette expérience fut menée sur 36 adultes, qui devaient apprendre de nouveaux mots et jouer à des jeux de hasard (avec gain d’argent à la clé).

L’étude a démontré qu’apprendre une seconde langue stimule les mêmes zones du cerveau que celles stimulant les motivations sexuelles et alimentaires…

A la source du plaisir d’apprendre, se forge aussi l’envie : cela permet donc sensiblement d’éviter de trop vite se décourager dans d’autres tâches.

Conséquemment, lire en anglais, se familiariser avec les phonèmes anglais, suivre des cours et exercices de grammaire, travailler la prononciation anglaise, et apprendre les méthodes de langues aident à améliorer les résultats scolaires des élèves (en cours de maths, cours de langues européennes, histoire-géographie, etc.).

De toute évidence, il y a là de quoi faire changer d’avis toutes les personnes pour qui apprendre l’anglais est associé à une torture…

Si en plus le plaisir vient se lier à l’apprentissage, cela devient inconcevable de ne pas étudier l’anglais, n’est-ce pas ?

5. Devenir bilingue anglais pour s’ouvrir au monde

Au lieu de passer sa vie dans son pays natal – voire dans sa ville -, pourquoi ne pas s’ouvrir à d’autres cultures ?

En apprenant une langue, on découvre une nouvelle façon de penser qui peut aider à comprendre l’autre.

Dans un monde où la mondialisation des échanges rend les Hommes interdépendants, on aura tout à gagner sur le plan du développement personnel en cherchant à comprendre son voisin, qu’il soit outre-Rhin, outre-Atlantique ou ailleurs !

Tout en découvrant l’autre et soi-même, on va pouvoir apprendre facilement l’anglais en communiquant.

Pratiquer l’anglais, même si l’on n’en est pas encore à penser en anglais, est le meilleur moyen pour comprendre que finalement, nous sommes humains avant d’avoir une nationalité : un Chinois, un Zimbabwéen, un Canadien et un Français ne sont pas si différents.

C’est en s’intéressant à d’autres cultures que l’on découvre aussi que le langage est naturel à tout être humain.

Le linguiste Noam Chomsky dirait que celui-ci provient d’une capacité innée.

Tous les actes de la vie courante existent dans toutes les langues.

Si l’on est vraiment nul, apprendre par cœur quelques bases de la vie quotidienne et s’aider d’un traducteur anglais sera d’une grande aide.

6. Apprendre l’anglais pour lire dans la langue de Shakespeare !

L’anglais est la langue la plus utilisée sur la toile : pour information, le nombre de personnes utilisant l’anglais comme deuxième langue dépasse le nombre de natifs !

Des cours gratuits dans la bibliothèque, c'est possible ? Voici l’ancêtre du site web. Mais les vieux ont l’expérience. Optez pour le manuel « Anglais pour les nuls » !

Ainsi peut-on prendre des cours d’anglais en ligne et accéder à tous les articles de presse que l’on souhaite lire, à tous les blogs possibles et imaginables.

Plus encore, apprendre l’anglais sur internet permet de lire tous les sites anglais et visionner toutes les vidéos Youtube et en ligne, qu’il s’agisse de presse dominante ou d’une communauté de youtubeurs dévoilant leur méthode pour apprendre l’anglais.

Avis aux e-shoppers : sur internet, plus de la moitié des sites de vente en ligne sont en langue anglaise.

En utilisant les réseaux sociaux, l’on peut se faire de nouveaux amis ou suivre par exemple les aventures d’associations à l’autre bout du monde.

Par exemple, récemment, un groupe de Palestiniens anglophones résidents de la bande de Gaza ont décidé de transmuer la douleur, l’espoir et la colère qu’ils ont d’être Palestiniens sous le joug de la colonisation israélienne, en utilisant l’écriture.

Ils ont rédigé leurs écrits dans la langue anglaise, afin que tout le monde puisse comprendre leur réalité.

N’est-ce pas encore une raison première d’améliorer son anglais ?

Ce qu’il y a de super sur le web, c’est qu’on doit juste réussir à se faire comprendre, cela laisse libre cours à la créativité syntaxique, pourvu qu’on puisse échanger !

Pour celles et ceux qui cherchent un site gratuit pour traduire les mots difficiles : Wordreference, Reverso, Lexilogos ou encore Google Translate seront des amis pour la vie.

Il existe aussi des sites adaptés à chaque niveau pour apprendre en ligne.

La célèbre Assimil est une méthode simple, il y en a de nombreuses autres : Lingueo, Babbel, Mosalingua, Lingua, Busuu, Anglais facile, etc.

En outre, les ressources pour apprendre l’anglais sont donc nombreuses.

7. Vivre une expérience extraordinaire grâce à l’anglais

Envie de faire une pause dans sa vie professionnelle ?

Le triptyque « métro, boulot, dodo », principal vecteur de la routine met le moral dans les chaussettes ?

Quelle langue apprendre ? La première la plus usitée du monde, peut-être ?... De l’Amérique à l’Asie en passant par l’Europe : la société du travail ronge les audaces. Réviser l’anglais permet de changer sa vie !

Dans la plupart des emplois, quoi que l’on fasse, c’est de la routine que naît la médiocrité : l’efficience productive – ou l’efficacité – est rognée par la lassitude et la routine.

Savoir parler anglais accroît les possibilités qui s’offrent à tout anglophone pour changer de vie.

Ceux qui aiment les animaux, ou qui ont une fibre sociale peuvent partir en mission humanitaire en Inde, ou tout autre pays en voie de développement du Commonwealth.

Pour sauver les chiens errants, les animaux de la savane, travailler en tant que bénévole ou salarié dans une structure d’accueil des animaux abandonnés.

S’envoler pour la République Démocratique du Congo pour soigner les Bonobos – gare aux tensions politiques et sociales qui ravagent le pays -, faire du Woofing au Canada ou en Nouvelle-Zélande, étudier en Australie, etc., sont autant d’expériences dont on revient forcément enrichi.

Besoin d’aventure dans les grands espaces ?

Partir vivre en Australie – de Brisbane à Perth, de Darwin à Melbourne – jouer au fermier pendant 6 mois ou un an : le visa vacances-travail (WHV), un dispositif intergouvernemental permet à tous les moins de 30 ans de vivre une expérience extraterritoriale de fou en immersion linguistique et culturelle.

Grâce à ce voyage linguistique, on travaille pour financer ses voyages, on visite le pays, on découvre la culture locale, ce qui permet d’être à l’aise dans toutes les situations.

De quoi se faire des amis et s’immerger totalement pour apprendre de nouveaux mots – de façon ludique ou presque -, sans avoir le sentiment de prendre des cours pour apprendre la langue anglaise.

Intéressé(e) par l’archéologie ?

L’organisme Archaeology Abroad (anglais) ou l’Archaeological Institute of America permet aux apprenants de découvrir les chantiers de fouille disponibles.

Armé d’une truelle et d’un chapeau d’explorateur, on apprend auprès d’universitaires chevronnés et passionnés d’archéologie, le tout en langue anglaise !

8. Apprendre l’anglais pour comprendre les paroles de ses chansons préférées !

Pourquoi savoir parler anglais quand on est Français ?

C’est bien beau de chanter en phonétique, quoi qu’on sache que la plupart du temps, on se contente de sortir les voyelles en fin de couplet, mais comprendre les paroles, c’est autre chose !

Connaître par coeur les couplets de ses artistes anglophones préférés. Comment traduire ce couplet du morceau de roi « Another Brick in the Wall » (Pink Floyd) ?

D’autant qu’avec un niveau d’anglais fébrile, aussi chétif qu’une brindille grillée par le soleil de l’été, on ne produit qu’un yaourt vocal quand on croit reproduire les paroles.

Même topo pour les chansons mythiques des années 60, 70, 80 ou des années 90.

L’apprentissage des langues différentes telles que l’anglais permet de réciter et comprendre les chansons des groupes australiens, britanniques ou américains entrés dans la légende de la musique :

  • Nirvana : « Come as you are », « About a girl », « Lithium », « Polly », « The man who sold the world »
  • Janis Joplin : « Summertime », « Kosmic Blues », etc.
  • AC/DC : « Hells Bells », Thunderstruck », Highway to hell »,
  • Led Zeppelin : « Stairway to heaven », I’m gonna leave you »,
  • Pink Floyd : « Confortbly numb », « Another brick in the wall », « Shine on you crazy diamond », « Money », « Hey you », etc.,
  • The Beatles : « Let it be », « Yesterday », « Imagine », « Help », « Ticket to ride », etc.,
  • Jimi Hendrix : « Purple Haze », « Hey Joe », « Little Wing », « The wind cries Mary », « Crosstown trafic », etc.

Impossible de faire l’inventaire d’un demi-siècle de chansons intemporelles qui, outre le fait d’apprendre à les chanter, permettront d’enrichir son vocabulaire anglais.

C’en sera fini du mime raté que l’on faisait auparavant dans les soirées karaoké.

9. Apprendre l’anglais pour briller en soirée

Que l’on soit dans un pub Irlandais un soir de match de rugby, dans une soirée Erasmus avec plein de monde avec qui discuter, dans un cocktail où la crème de votre secteur se retrouve autour d’une coupette, en représentation d’entreprise…

Celui ou celle qui a un bon niveau d’anglais se sentira moins seul(e).

Comprendre l’anglais supprime la sempiternelle barrière de la langue et permet de communiquer en anglais avec un public potentiel de plus de quatre milliards d’individus : Chinois, Indiens, anglophones, européens, africains, asiatiques.

Si dans certaines situations il suffit de baragouiner, d’autres nécessitent un peu plus de niveau, notamment si l’on essaie de séduire son interlocuteur sur le terrain philosophique.

À cet effet, nul doute que l’on trouvera une liste de vocabulaire en ligne prévue à cet effet (cliquer ici, c’est cadeau).

10. Apprendre à parler anglais parce que c’est fun !

Ces bonnes raisons d’apprendre à parler la langue anglaise présentées ici ne sont qu’une liste non exhaustive.

En effet, on peut toujours en trouver d’autres, telles que comprendre enfin ce que demande de télécharger son antivirus gratuit, apprendre le codage et la programmation informatique ou ne pas être muet lors d’un échange avec un artiste anglophone…

Les langages, par le jeu : si difficile que cela ? Et pourquoi pas devenir un as indétrônable du Scrabble si vous souhaitez apprendre la langue de l’outre-Manche ?

Le plus important, c’est bien entendu de se faire plaisir en apprenant l’anglais avec un objectif de mise en pratique.

Un outil indispensable à tout apprenant de langue anglaise, est de consulter un livre – ou un site très facile d’emploi – de conjugaison anglaise : on se rendra compte que la conjugaison anglaise – preterit, présent simple, pluperfect, etc. – est simple.

Et oui, en anglais, la deuxième personne du singulier (« tu ») est la même que la deuxième personne du pluriel français (vous) : « you ».

Une agréable subtilité qui permet de laisser le tutoiement et le vouvoiement libres à l’interprétation de chacun.

Et puisque la culture anglo-saxonne a très fortement acculturé la nôtre, notamment par le cinéma, une règle fondamentale va s’imposer : la meilleure façon de bien mémoriser, sera de bannir les films en voix française.

Passez au mode « VOST » ou « VOSTFR » (version originale sous-titrée en français) : en sus d’apprendre l’anglais oral par reconnaissance vocale, on va s’améliorer en anglais avec régularité, tranquillement dans son salon.

Une règle d’or, pour terminer : il faut s’entraîner, travailler, parler, pratiquer encore et encore. Le tout, sans avoir peur des jugements des autres.

Car l’interlocuteur, bien qu’il soit natif d’Angleterre, des Fidji ou d’Australie, aura lui aussi un sérieux accent et écornera les règles de grammaire s’il se met à parler français !

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