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Comment la cinématographie peut mettre en avant le français ?

De Yann, publié le 21/06/2019 Blog > Soutien scolaire > Français > Le Cinéma Hexagonal, Vecteur de la Langue de Molière

« Le cinéma est un mélange parfait de vérité et de spectacle. » François Truffaut (1932-1984)

L’aventure du cinéma, commencée en 1895 grâce au progrès technique, est depuis passée par bien des évolutions.

Du muet en noir et blanc, nous avons abouti sur la couleur et le parlé, en allant jusqu’aux films d’animation et à la 3D.

Selon le CSA, en France en 2017, les services de télévision ont déclaré 371,3 millions d’euros de dépenses dédiées à la production d’œuvres cinématographiques européennes, parmi lesquels 313,7 millions d’euros ont été affectés pour produire des films de cinéma français.

À chaque époque correspond une mentalité particulière, qui se traduit logiquement dans les façons de filmer et dans les attentes du public.

Le cinéma permet de prendre des cours de français. Il faut dire que le rayonnement du français à travers la culture du cinéma est vaste et cela vaut la peine de l’explorer.

Voici comment le cinéma en France peut mettre en avant la langue française.

Le cinéma  au 19ème siècle, indissociable de la culture française !

Né à l’aube de l’Affaire Dreyfus en 1895, le cinéma a pour objectif initial celui de recréer la vie à partir des progrès réalisés en photographie et en biologie humaine.

Alors que l’Exposition Universelle de 1900 inaugurait la Tour Eiffel, elle présentait également l’innovation du moment : le cinématographe des Frères Lumière !

Les chercheurs du 19ème siècle – notamment Joseph Plateau – s’étaient aperçus que la rétine est capable de mémoriser une image plus longtemps qu’elle n’apparaît à l’œil : alors que tous les films de nos jours font défiler 25 images par seconde, les premières heures du cinéma soumettent la rétine à 12 images par seconde.

Ce phénomène nommé « persistance rétinienne » allait être fondamental puisque c’est ce défilement d’images qui donne l’impression de mouvement.

Se succédèrent les inventions technologiques permettant de voir des films : le thaumatrop, le phénaskistiscope, le zootrope, le praxinoscope, le kinétoscope…

Les premiers à trouver l’appareil permettant de capturer les images et de les projeter à un large public, furent les frères Auguste et Louis Lumière : le cinématographe, inventé en 1895.

Le premier film du monde fut projeté à Paris, le 28 décembre 1895 : ce fut un ensemble de dix courts métrages d’une minute chacun environ.

Trois concurrents en France, apparaissent : Georges Méliès, Léon Gaumont et Charles Pathé.

Méliès parvient à inventer les premiers effets spéciaux et les premières images en couleur (avec une pellicule peinte à la main, cela restait rudimentaire !).

Au début des années 1900, le cinéma est le vecteur de la culture populaire : boudé par les bourgeois car considéré comme dangereux (suite à l’incendie du 4 mai 1897, au cours duquel 121 personnes périrent), il se développe dans les foires et les arrière-salles des cafés et bistros parisiens.

La production de films, exponentielle, retrace alors la vie des paysans, des ouvriers, des Français (vieillards, jeunes, enfants, hommes et femmes) et les premières comédies françaises sont des histoires grivoises ou fantastiques.

C’est avec l’industrialisation du cinéma, à partir de 1907 sous l’impulsion de Charles Pathé et de Léon Gaumont, que le nombre de films produits et le nombre d’entrées se remettent à croître.

C. Pathé d’ailleurs, décide de louer les films au lieu de les vendre : le cinéma se sédentarise, les salles de cinéma telles qu’on les connaît aujourd’hui, sont nées.

Si l’on parle souvent des acteurs Français(es), il faut donc nommer avant tout les frères Lumière et C. Pathé parmi les grandes figures du cinéma !

La diffusion et la multiplication des projections attire peu à peu les classes aisées parisiennes : le genre burlesque est né, représenté par Max Linder, où l’on objective les mondanités ou les bourgeois à qui il arrive des mésaventures drôles ou amoureuses.

Les années 1910 marquent un tournant : le début du star-system, issu de l’essor du cinéma aux États-Unis.

En 1912, 85 % des films sont produits en France. Mais la société Pathé se ramifie dans le monde entier, et ouvre 22 agences aux États-Unis, et concentre 50 % de parts de marché.

La Première Guerre Mondiale fait perdre à jamais à la France le monopole du cinéma, qui ne possède alors que 10 % du marché mondial.

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Les difficultés et succès du cinéma au 20ème siècle

Le contexte des années 30 put faire disparaître le cinéma à tout jamais : la crise économique de 1929, le chômage, les faillites de Gaumont et de Pathé, l’expansion des thèses antisémites, la montée des fascismes en Europe et du nazisme en Allemagne, furent un climat tendu pour le cinéma.

Les évolutions et l’histoire du cinéma : 125 ans de progrès technique !

La victoire du Front Populaire aux élections de 1936 redonne une seconde jeunesse aux productions françaises : les films français se composent de comédies légères où l’on caricature la société d’alors : les militaires, les mauvais garçons, les banquiers, les ouvriers, les bourgeois, etc.

Le climat délétère de la Seconde Guerre Mondiale fait apparaître le réalisme poétique – incarné par Jean Gabin ou Marcel Carné -, où les films expriment les angoisses de la guerre, la fatalité, l’homme ne pouvant échapper au suicide ou aux assassinats.

Paradoxalement, l’Occupation nazie fait émerger de nombreux cinéastes, notamment en zone libre, et le cinéma d’auteur se développe : Jean Renoir, Marcel Carné, Julien Duvivier, Jean Vigo, Marcel Pagnol, Sacha Guitry.

Le premier festival du cinéma est créé en 1939 pour contrer le festival de Venise, submergé par une vague de critiques liées au gouvernement fasciste de B. Mussolini : l’idée du Festival de Cannes est née (le premier festival international du film sera inauguré en 1946 après la guerre).

Lors, le cinéma américain connaît son apogée, avec son interdiction en France occupée et avec la fuite aux États-Unis des professionnels du cinéma Français (réalisateur, cinéaste, scénariste.

Ce renouveau fait émerger le rêve américain, le monde libre, les premiers longs métrages.

Le cinéma devient aussi au 20ème siècle, un instrument de propagande pour influencer l’opinion publique : à noter la Commission Creel, installée par le président des États-Unis Thomas Woodrow Wilson dès le 14 avril 1917, qui se servit du cinéma – sous l’impulsion du publicitaire E. Bernays – pour rendre la population américaine, pacifiste et isolationniste, favorable à l’entrée du pays en guerre contre l’Allemagne en 1917.

L’après-guerre représente logiquement l’éloge de la Résistance, critiquant la Collaboration, incarne la reconstruction. Des quotas d’importation de films américains après 1945, imposés par Washington, fragilisent le cinéma français.

Charlton Heston, Marlon Brando, John Wayne, Cary Grant, Liz taylor, James Dean, Marylin Monroe, Alfred Hitchcock et John Ford sont les maîtres de l’âge d’or du film hollywoodien.

Jusqu’aux années 1980, les entrées en salle déclinent à mesure que les ménages s’équipent en téléviseurs. Le cinéma devient militant et provocateur, fruit de mai 68, libéré de toutes règles normatives et se veut le reflet de la société française.

On trouve notamment les Depardieu, Coluche, P. Richard, Louis de Funès, G. Jugnot, T. Lhermitte, Anémone, Miou-Miou, J. Balasko, J. Villeret, M. Serrault, C. Brasseur, P. Noiret, P. Deweare, J. Rochefort, C. Deneuve, etc.

De nos jours, le cinéma français apparaît en difficulté – bien que prisé à l’international -, 90 % des films n’étant pas rentables, souffrant d’un faible taux de rentabilité malgré les faibles budgets (exception faite de quelques blockbusters ou des séries comme « Astérix »).

Pourquoi apprendre en détail l’histoire du cinéma français ?

Parce qu’en cours intensif français bruxelles, le cinéma permet d’apprendre de nouveaux mots de vocabulaire dans chaque niveau de langage, tout en explorant la culture française à travers les époques différentes.

Étudier les courants cinématographiques français et leur langage

Si le septième art n’a qu’un peu plus d’un siècle d’existence derrière lui, l’époque contemporaine est marquée par une accélération des transmissions et des modes de pensée.

En pleine Grande Dépression, l’invention des Lumière pris son envol aux Etats-Unis !

Aussi les courants artistiques s’y succèdent-ils à toute vitesse, laissant parfois la place à des innovations en l’espace de moins d’une génération.

Chaque bobine est le reflet d’une société à un instant t. Celle-ci est forte de ses repères, de ses traditions, de ses usages et de ses spécificités linguistiques.

Les philologues peuvent y puiser de grandes ressources, de même que – de plus en plus – les chercheurs spécialisés en histoire contemporaine.

Un professeur de cour de francais certifié ou agrégé, ou bien un enseignant dispensant simplement des cours particuliers à domicile, aura tout intérêt à utiliser ces supports audiovisuels interactifs pour donner à ses élèves un nouvel éclairage sur la langue de Molière.

Et si un jour, l’enseignement de l’histoire du cinéma – par ailleurs déjà enseigné par nos professeurs sur Superprof -, devenait obligatoire au sein de l’Éducation Nationale ?

La première mouvance qui domine l’univers cinématographique pendant près de trente années, c’est le muet – par force !

Georges Méliès peut alors faire de l’ombre (permettez-moi l’expression !) aux frères Lumière, à l’instar de Jean Liézer, Ferdinand Zecca et Albert Capellani.

La fin de cette première ère est dominée par Louis Feuillade et l’inénarrable Jean Renoir.

Par l’absence de dialogues, le cinéma est dominé par un certain internationalisme humain : les réalisateurs insistent sur les réflexes innés et sur les conventions sociales les plus larges.

Pourtant, l’absence de bande audio n’empêche pas que la langue française apparaisse déjà : il s’agit de phrases écrites en gros caractères entre des images, afin de faire avancer l’intrigue.

L’introduction progressive de la parole révolutionne de fond en comble cet art à partir de 1929. C’est la grande époque du parlant.

Avec l’exemple d’un Marcel Pagnol, écrivain et fils d’instituteur, le mariage entre cinéma et littérature française devient évident. Il est passé comme naturellement des planches à la bobine.

Après la Seconde Guerre mondiale, c’est la « Qualité française » (l’expression est due à Truffaut en 1954) qui domine. On s’appuie sur des stars bien franchouillardes, comme Jean Gabin, Pierre Fresnay ou Fernandel, Simone Signoret ou Lino Ventura.

Une avant-garde est cependant bien présente, faisant pendant au surréalisme littéraire des Breton, Giono, Camus et Gracq : la filmographie de Jean Cocteau est là pour l’illustrer.

Enfin, dès la décennie 1950, la Nouvelle Vague vient réveiller les spectateurs.

La Nouvelle Vague : miroir d’une société qui se rajeunit et se transforme

Ce mouvement, qui est sans doute la plus connue des écoles cinématographiques françaises à travers la planète, marque un renouveau de la conception du cinéma, mais aussi de son personnel.

Aujourd’hui à l’affiche : un film de la Nouvelle Vague !

Les règles traditionnelles sont écartées, les mises en abyme multipliées. Le cinéphile est interpellé de manière à prendre part au film – si cela était possible.

De jeunes acteurs et réalisateurs émergent avec la génération des Truffaut, Malle, Godard, Rohmer et Chabrol.

Avec les Trente Glorieuses puis les chocs pétroliers, on met l’accent sur la vie quotidienne et les faits de société.

On s’ingénie à parfaire des dialogues en apparence anodins, en employant souvent des moyens et des décors fort simples.

Cela est si vrai dans des cas comme Ma nuit chez Maud (où l’on confine à la plus haute et belle philosophie) ou Perceval le Gallois (c’est en fait du théâtre filmé pur et dur) qu’on peut accorder du crédit à un sketch railleur des Monty Python, tourné dans une décharge

Le réalisme se combine à merveille avec un genre de néo-romantisme social. Les petites gens, les étudiants, les intrigues amoureuses, les personnes seules, le monde professionnel, la routine comptent parmi les sujets privilégiés.

Les rythmes sont découpés et très posés. L’impact des impressions, sentiments et émotions est savamment utilisé.

La langue courante domine ces œuvres, sans être d’ailleurs nécessairement grossière ou vulgaire.

Découvrez également l’impact de la musique sur la langue française

Les grands acteurs et les grandes actrices qui portent la langue française à l’international

La Nouvelle Vague a submergé le monde entier, notamment dans les pays de culture latine ou anglo-saxonne, auprès des classes moyennes et supérieures.

Les salles de cinémas au 20ème siècle : une invention de C. Pathé !

Ses acteurs phares ont été Jean-Paul Belmondo, Brigitte Bardot ou encore Jeanne Moreau…

Au même moment, la comédie à la française atteint l’apogée de sa popularité, sur le sol national, mais aussi un peu partout ailleurs.

Le duo Funès-Bourvil atteint les sommets du drôle, avec des productions extrêmement populaires, comme La Grande Vadrouille.

On pioche largement dans le registre de la Seconde Guerre mondiale et de l’Occupation pour que des étrangers puissent apprécier ces comiques.

Et combien en auront retiré le désir d’apprendre le FLE (français langue étrangère) !

Audiard se tient quant à lui à mi-chemin entre le rire (inspiré par ses dialogues inimitables et des scènes quelquefois délirantes, comme dans Archimède le clochard) et le polar français à la Melville, façon Tontons flingueurs.

Les épopées « de cape et d’épée » permettent elles aussi à la civilisation française de briller.

Gérard Philipe joue Fanfan la Tulipe, tandis que les romans de Dumas et Hugo sont adaptés les uns après les autres pour le grand écran ou la télévision.

Jean Marais, si chic et éloquent, ouvre une ère que Gérard Depardieu vient magnifiquement clôturer en déclamant Cyrano de Bergerac.

Ce dernier fait partie des étoiles qui font de nos jours encore les lettres de noblesse des acteurs français.

Nous pourrions lui adjoindre d’autres noms, comme ceux de Marion Cotillard et Jean Dujardin qui ont réussi l’impossible en perçant aux États-Unis, grâce à des rôles difficiles assumés avec une remarquable maestria.

De même, Jean Reno, Guillaume Canet et Christian Clavier font partie de ces autres élites des jeux scéniques qui ont permis à la France de surmonter le creux de production qui a suivi le déclin de la Nouvelle Vague.

Les réalisateurs ambassadeurs de la langue de Molière dans le monde

Les acteurs que nous venons de nommer, et tous ceux que nous n’avons pas le temps de mentionner mais qui mériteraient de l’être, n’existeraient pas sans les réalisateurs qui les ont repérés et mis en valeur.

Edith Piaf : chantée, jouée devant la caméra, est une icône en France et dans le monde !

Un Fabrice Luchini doit beaucoup à Rohmer, comme Alain Delon à Visconti.

Un réalisateur de génie se distingue de la masse par le choix de ses sujets, mais aussi par son savoir-faire technique.

La façon de filmer, de guider les comédiens, de superviser le montage, de faire passer certaines émotions fait toute la différence.

Aujourd’hui, nombre de réalisateurs français redorent notre blason aux quatre coins du globe, qu’ils soient les héritiers de la Nouvelle Vague ou d’un autre grand courant cinématographique, ou plus fraîchement issus des nouvelles générations.

Luc Besson jouit d’une aura pour le moins impressionnante, sans que cela ne soit dû qu’à son seul Grand Bleu.

Jean-Pierre Jeunet a signé en 2001 Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain, un authentique succès qui n’est pas sans rappeler la NV.

À cet égard, les premières réalisations de la toute jeune mais très indépendante et prometteuse Cheyenne Carron semblent nous introduire à une nouvelle vague façon troisième millénaire.

Francis Veber a quant à lui réalisé de cinglantes comédies, parfois très grinçantes, dirigeant des acteurs de théâtre aussi réputés que Thierry Lhermitte, Jacques Villeret et Francis Huster.

Alain Chabat et Michel Hazanavicius occupent en partie un créneau identique.

Mais que seraient ces acteurs et réalisateurs (on peut parfois être les deux !) sans des producteurs qui ont pris des risques en pariant sur leurs talents ?

Alain Attal, Pascal Caucheteux et Thomas Langmann, ainsi que beaucoup d’autres, ont permis la sortie de films qui n’auraient peut-être jamais vu le jour…

Et ils les ont propulsés sur la scène mondiale !

Si le cinéma italien a dominé l’après-guerre et que la production américaine hollywoodienne fait office de géant, le génie français n’a pas à pâlir.

Malgré des moyens parfois dérisoires, il est toujours parvenu à produire des films de qualité, parfois exceptionnels.

Ceux-ci ont été des vecteurs de transmission de la culture et de la langue françaises à de nombreuses personnes.

Ce ne sont pas des gains géopolitiques ou militaires, mais les conquêtes de l’esprit qui sont sans aucun doute les plus libératrices et les plus importantes pour l’homme !

Les ressortissants Français que nous sommes avons de quoi être fiers de voir notre chère langue maternelle être si bien traitée et défendue !

En quoi le cinéma permet-il de valoriser la langue française ?

L’art est un des meilleurs canaux de diffusion de la culture d’une langue.

Alain Delon : la coqueluche des médias dans les années 1960.

Le film français, en long métrage ou en documentaires, permet d’étudier langue et culture françaises.

Les adaptations d’œuvres littéraires, par exemple, ou bien les comédies françaises, reflètent l’état de la société française à un moment donné.

En France, la création culturelle et audiovisuelle n’est pas considérée comme un bien marchand comme les autres, et sa commercialisation doit faire l’objet d’une protection spéciale en guise de rempart contre la loi du marché.

C’est, depuis 1959, l’exception culturelle française, instituée sous l’égide du ministre de la Culture André Malraux, qui vise à protéger les œuvres théâtrales et audiovisuelles du libre-échange.

Elle désigne alors parfois la culture française au sens large : du coup, la politique cinématographique française cherche logiquement à valoriser la culture et la langue françaises.

Qui méconnaît les films français Bienvenue chez les ch’tis, le gros succès du film « Astérix, mission Cléopâtre », le film comique « le Dîner de cons » ou « Le Père-Noël est une ordure » ?

Que le film s’adresse à un jeune public ou à des spectateurs plus âgés, on conseille aux étudiants de FLE de visionner les films français en version originale, avec les sous-titres pour se perfectionner.

La liste des films proposant un miroir de la société française est impossible à établir, tant elle est longue :

  • La Haine (sur la précarité et la violence dans les banlieue),
  • Intouchables,
  • Les Bronzés font du ski,
  • Les Visiteurs,
  • Les Valseuses,
  • Le Dîner de cons,
  • Le fabuleux destin d’Amélie Poulain,
  • La Môme,
  • Entre les murs,
  • Coco avant Chanel,
  • L’auberge espagnole,
  • Le péril jeune,
  • De battre mon cœur s’est arrêté,
  • Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre,
  • Le Pianiste (de R. Polanski),
  • Cyrano de Bergerac (de B. Rappeneau),
  • Léon,
  • La Cité de la peur,
  • La famille Bélier,
  • Le Prénom, etc.

Quel sera votre meilleur film pour apprendre le français ?

Vincent Cassel, un acteur Français qui s’exporte et qui rebooste le cinéma français !

Tout n’est affaire que de goûts.

Cependant, les meilleurs films ne sont pas forcément les plus compréhensibles.

Même si un film a enregistré des millions d’entrées, ou a obtenu la Palme d’Or au dernier festival du film de Cannes, il peut y avoir certains films où l’élocution est trop rapide pour un apprenant non-francophone.

D’où l’intérêt des sous-titres.

Les meilleurs films français peuvent aussi permettre d’appréhender les accents des différentes régions françaises.

Bienvenue chez les Ch’tis par exemple, pour l’accent du nord de la France, Manon des sources – réalisé par le cinéaste M. Pagnol – pour l’accent provençal du Midi, par exemple…

En explorant les richesses du patrimoine audiovisuel français, découvrez aussi l’influence de la poésie sur la langue française !

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