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Différents moyens d’attester de ses compétences linguistiques

De Yann, publié le 22/05/2017 Blog > Langues > Anglais > Comment Justifier de son Niveau d’anglais ?

Do you speak English ? Une question que l’on ne pose pas qu’aux touristes et voyageurs perdus en terre inconnue !

Vous répondriez par l’affirmative, oui, mais comment pourriez-vous nous le démontrer ?

Au cours d’un entretien d’embauche ou d’une conversation téléphonique, on peut facilement basculer vers une langue étrangère, presque naturellement, pour montrer ce que l’on vaut.

Mais c’est tout bonnement impossible quand on en reste au stade du CV ou de la petite annonce !

Là, que ce soit pour décrocher un emploi où le bilinguisme est de mise ou pour trouver des élèves auxquels donner des cours particuliers, il faut mettre en avant les diplômes qui conviennent.

Voyons donc ce qu’il en est, en fonction des situations et des attentes…

Les concours qui valident un niveau d’anglais

Aïe ! Le mot honni ! Encore du boulot et des épreuves… Superprof veut nous faire trimer !

Eh oui, il faut savoir gagner ses récompenses à la sueur de son front…

Mais n’exagérons rien : le mot concours d’anglais ne doit pas nous induire en erreur. Le terme évaluation serait plus appropriée.

Pourquoi donc ?

Tout simplement parce qu’il n’y a pas des admis d’un côté et des recalés de l’autre, mais un ensemble de candidats situés, en fonction de leurs facultés, sur une échelle (qui varie selon le test considéré).

Le niveau de chacun est par conséquent précisément jaugé, et c’est cela que verront les lecteurs de votre curriculum vitæ.

Quoi qu’il en soit, commençons par survoler les trois grandes reines en matière d’attestation de niveau d’anglais. Leurs noms ne vous seront probablement pas inconnus…

Elles s’appellent TOEFL, TOEIC et GMAT !

L'étude précise de cet auteur est élémentaire : c'est un effort dont on ne saurait se dispenser pour passer TOEIC, TOEFL ou autre examen d'anglais. William Shakespeare | Un modèle pour tous les anglophiles ! | source : commons.wikimedia.org

Restons méthodiques (ce qui est en soi un premier gage de réussite à ces examens !)… et débutons avec le Test of English as a Foreign Language – plus connu sous l’acronyme « TOEFL ».

Comme son nom l’indique, le TOEFL s’adresse à un public de non-natifs. Il est donc particulièrement apprécié des établissements d’enseignement supérieur et des étudiants ou jeunes pros.

C’est une création qui date de 1964, grâce à l’initiative de l’université américaine de Princeton, par le biais de son Educational Testing Service (ETS).

Appartenant au monde de l’économie privée, le TOEFL (valable deux années) est payant, de même que ses deux concurrents que nous évoquerons dans quelques instants.

Le TOEFL se passe sous forme de questionnaire à choix multiples, avec deux modes de passages (la version CBT, c’est-à-dire informatique et sans Internet, a été supprimée) :

  • papier (PBT), sur 677 points ;
  • Internet (iBT), sur 120 points.

Naturellement, la compréhension orale (1h à 1h30) comme écrite (1h environ) est évaluée, sans oublier les qualités d’expression à l’écrit (20 minutes) comme en conversation (20 minutes, à l’aide d’un micro).

Le TOEIC (ou Test of English for International Communication), lui aussi signé « ETS » mais lancé en 1979, s’inscrit dans la continuité du TOEFL.

La principale différence est que, maintenant, on s’intéresse davantage au monde de la communication internationale, et donc du travail globalisé.

Le TOEIC est utilisé dans plus de 150 États de notre planète, et par des milliers et milliers d’entreprises. C’est d’ailleurs le gouvernement japonais qui en a soufflé l’idée à Princeton… !

Au départ, il ne s’agissait que de tester la compréhension (listening pour l’oral et reading pour l’écrit) en deux heures (anglais cours).

Les résultats sont donnés sur un barème de 990 points, avec des couleurs différentes pour établir des catégories de niveau entre les impétrants.

Logiquement, dans la foulée, ETS lui a adjoint une version spécifique pour l’expression (là aussi orale ainsi qu’écrite, en 1h20), sous l’intitulé « Speaking & writing ».

Enfin, pour terminer, le Graduate Management Admission Test (GMAT) fait encore un pas de plus en direction du monde professionnel, et de celui de la gestion, du commerce et du management en particulier.

Pionnier en la matière, puisque propulsé dès 1953 par le GMAC (Graduate Management Admission Council) aux États-Unis, c’est un peu le roi de ces certificats.

Très complet, il semble indispensable pour prétendre à un MBA, où que ce soit. Certaines firmes multinationales, mais surtout des universités et grandes écoles renommées (plus de 3000 !), exigent au recrutement ou à l’admission des scores très élevés.

Le GMAT dure 4 h, en mettant à l’épreuve toutes les compétences linguistiques imaginables, pour une notation sur 800 points.

Les mathématiques, ou du moins la logique, y ont leur importance.

Sur l’attestation figurent les résultats obtenus au cours des cinq années précédentes : une progression ou un abandon de la pratique courante de l’anglais est alors tout de suite visible !

Les certificats de langue anglaise

Outre les trois géants que nous venons de passer en revue, toute une myriade de certificats de langue anglaise existent pour justifier ses capacités dans telle ou telle situation.

ETS a mis au point des épreuves plus légères que le TOEFL et le TOEIC pour répondre aux besoins de tout le monde. Il y a par exemple le TOEIC Bridge, à l’attention des élèves du secondaire (ou, du moins, des débutants et intermédiaires), ou encore le TOEFL Junior.

Il vous faut envisager de vous soumettre à un test d'évaluation, un test de langue, où rédiger est un critère d'examen crucial. E-learning | Réviser de longues heures et potasser sur des exercices d’anglais… | source : stocksnap.io

L’université de Cambridge, véritable institution au Royaume-Uni, est un autre important pourvoyeur de diplômes.

Le KET (Key English Test) octroie le niveau européen A2, tandis que le PET (Preliminary English Test) et le FCE (First Certificate in English) accordent respectivement les niveaux supérieurs B1 et B2.

Enfin, les meilleurs auront tout intérêt à s’attaquer au C1 du CAE (Certificate in Advanced English), ou encore au CPE (Certificate of Proficiency in English), véritable Graal conférant une attestation de niveau C2 !

En quittant le langage académique, les justificatifs de Cambridge sont aussi reconnus dans le domaine des affaires : pensez au multilingue BULATS (Business Language Testing Service).

Le British Council n’est pas en reste, avec son célèbre IELTS (International English Language Testing System), attirant chaque année presque 3 millions de candidats ! Les pays britanniques l’exigent souvent pour toute immigration. En fonction du résultat, une équivalence sur l’échelle du CECRL est donnée.

Quel diplômes et certificats de langue pour donner des cours d’anglais ?

Sur le papier, aucune pièce officielle n’est nécessaire pour donner des cours d’anglais à domicile.

En revanche, pour démarcher des clients et leur inspirer confiance, c’est certain qu’il est toujours mieux de pouvoir leur donner des garanties…

Ne maîtrise pas les verbes irréguliers, la grammaire anglaise et le lexique d’une langue qui veut !

Communiquer avec aisance et se débrouiller en Angleterre vaut mieux que cours d'anglais en ligne ! Leçons d’anglais en pays anglophone | L’immersion, la meilleure école de langue qui soit ! | source : unsplash.com

Pour enrichir un profil, l’un ou plusieurs des certificats dont nous venons de parler sont particulièrement appréciables.

Le cas échéant, il y a d’autres atouts à mettre en avant.

À titre d’exemple, un natif sera toujours mieux perçu par des parents d’élèves.

Cette bienveillance pourra aussi concerner celui qui aura passé plusieurs années à l’étranger, dans le Commonwealth par exemple, que ce soit pour suivre ses parents au cours d’une mutation professionnelle, pour étudier ou pour travailler (cours d’anglais paris).

L’important est d’être parfaitement bilingue, et donc de pratiquer la langue. Rien ne vaut, pour cela, une immersion ! Un séjour linguistique intensif n’est pas toujours suffisant, car il se déroule dans un laps de temps très court.

La carrière professorale, au sein de l’EN notamment, exige des diplômes : un niveau bac+5 (master), et la réussite à un concours pour le moins difficile et hautement sélectif : le CAPES ou l’agrégation.

Quel est le meilleur moyen de réussir son GMAT ?

Avec ce que vous avez lu ci-dessous, vous êtes incollable sur ce qu’est le GMAT dans ses grandes lignes.

Reste maintenant à s’intéresser aux moyens de réussir au mieux ses épreuves.

Quel général partirait à l’assaut d’une ville sans chercher à connaître ses forces et ses faiblesses ? Pour relever le défi de quelque examen que ce soit, il est impératif de s’y préparer avec un minimum de sérieux !

Il faut se fixer pour objectif de ne pas passer plus de deux minutes par question.

Nous vous conseillons de lire les différentes réponses proposées avant même l’intitulé de la question. Ce dernier doit être toujours soigneusement analysé dans un second temps, pour procéder alors à une élimination des propositions à l’évidence fausses.

Travaillez toujours au brouillon avant de vous lancer sur la copie définitive !

En amont, il semble indispensable de se munir d’un véritable planning de révisions intensives, et de consulter des médias anglophones.

Dans cette perspective, recourir à un prof particulier est un excellent choix, afin de mettre toutes les chances de son côté.

Pour apprendre l'anglais et pour progresser, il est important de régulièrement s'évaluer. Anglais professionnel | Un bon score au GMAT, c’est manier l’anglais comme une langue maternelle | source : visualhunt.com

Pour attester de son niveau d’anglais, ce ne sont pas les occasions qui manquent, et c’est justement là que le bât blesse…

Comment faire son choix entre toutes ces certifications ? Commencez par jauger vous-même votre niveau et fixez vos aspirations ; puis choisissez en fonction de ces données.

Le GMAT n’intéressera en rien les anglophiles épris de littérature et allergiques aux sciences dures ; le TOEIC ne sera pas vraiment indiqué pour les lycéens et universitaires ; le KET ou le PET ne servira à rien à un bilingue, de même que la CLES pour un profil international, etc.

Allez, ce n’est pas tout, maintenant il est temps de s’y mettre et de réussir son GMAT.

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