Il faut des monuments aux cités de l'homme, autrement où serait la différence entre la ville et la fourmilière ? (Victor Hugo)

Avec plus de 3 000 sites historiques à l’échelle nationale, le Japon est un pays qui allie à merveille force de la tradition et modernité de nos sociétés actuelles. Des plus vieux temples à l’atmosphère paisible jusqu’aux gratte-ciel les plus modernes, on retrouve une variable commune : le savoir-faire japonais.

Fait amusant, le pays du soleil levant dénombre aussi des « monuments naturels » parmi lesquels on peut trouver des animaux ou des plantes.

Le Japon est un pays qui fascine : culture traditionnelle forte, histoire riche, vie en société très codée et incarnation de la sagesse et de la sérénité pour certains. C’est d’ailleurs une destination très populaire des touristes occidentaux qui se rendent en Asie, et qui prennent des cours de japonais.

Mais à côté des incontournables que sont la cuisine japonaise et le Mont Fuji on peut aussi apprécier et visiter une multitude de célèbres monuments japonais !

Monument japonais : le palais impérial de Tokyo  

Quels monuments sont incontournables au Japon ?
On veut tous voir où vit l'empereur...

Le palais de Tokyo est un incontournable lorsque l’on voyage au Japon, et qu'on voit en cours de japonais en ligne. Son emplacement était autrefois la place de l'ancien château d'Edo, résidence officielle des shoguns Tokugawa jusqu'en 1868, date de la révolution Meiji.

La même année, Tokyo devient la capitale et le château d'Edo, la nouvelle résidence principale de l'empereur. Détruit une première fois en 1873, il prend la forme du palais actuel en 1888.

Une nouvelle fois détruit pendant la seconde guerre mondiale, l’édifice fut reconstruit dans les années 1960. Le palais impérial est aujourd’hui la résidence officielle de l’empereur du Japon (Akihito).

Au palais impérial, on ne vient pas nécessairement pour visiter le palais. En effet, celui-ci n’est ouvert au public que deux jours par an : le 23 décembre et le 2 janvier (jour de l’anniversaire de l’empereur).

On peut cependant se balader ou se promener autour, notamment dans les jardins ou en barque dans les douves du palais. Au printemps, avec les cerisiers en fleurs, le spectacle est magique ! Le pont du palais (Nijubashi) est un endroit où les Japonais aiment se prendre en photo (cours de japonais).

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Monuments japonais : la Skytree à Tokyo

Deuxième plus haute tour du monde à son inauguration en 2012 (634 mètres), la Skytree est un lieu privilégié de culture. On y retrouve par exemple un aquarium et un planétarium.

Mais on peut également y faire du shopping avec plus de 300 magasins et restaurants répartis. Le bâtiment est très fréquenté et très vivant tout au long de l’année.

Quels monuments visiter pendant son séjour japonais ?
La deuxième plus haute tour du monde se trouve à Tokyo !

Elle est une des incarnations de la modernité de la mégalopole japonaise et de son rayonnement à l’échelle internationale.

Pour les amateurs de structures hautes, la Tokyo Tower (333 mètres) qui reprend les lignes de la Tour Eiffel est aussi très célèbre en cours de japonais et bien plus ancienne (inaugurée en 1958 pour servir d’antenne radio et de télévision). Du haut de la tour, la vue sur la capitale japonaise est incroyable. Pour cela, il faudra quand même s’affranchir des près de 600 marches... Sacré périple !

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Architecture nippone : le siège du gouvernement de Tokyo  

Dans la capitale japonaise, vous pourrez aussi aller faire un tour du côté du siège du gouvernement japonais. Le bâtiment est assez récent puisqu’il fut inauguré en 1990. Il prend la forme de deux tours jumelles de 48 étages chacune.

Jusqu’en 2006, l’édifice dominait tout Tokyo avec ses 243 mètres de hauteur.

Il est possible de contempler Tokyo du haut de l’observatoire perché à 200 mètres au-dessus du sol. D’en haut, la vue sur la plus imposante ville du Japon est à couper le souffle. On peut même y apercevoir le mont Fuji.

Il n’y a pas de meilleure période ou de meilleur moment dans la journée pour s’y rendre.

Mon conseil aux voyageurs : pourquoi ne pas y aller en journée pour prendre des photos qui témoignent de l’étendue de la ville. A la tombée de la nuit, la vue sur les lumières de la ville est tout aussi éblouissante !

Séjour au Japon : Senso-ji à Tokyo

A quoi ressemblent les lieux de culte au Japon ?
Pour mieux comprendre la religion shinto, rendez-vous dans les temples.

Ce temple est le plus vieux temple bouddhiste de Tokyo et fut érigé en l’honneur de la déesse Kannon. Il fait parti des incontournables lorsque l’on vient visiter Tokyo ou même pour un long voyage au Japon.

Les touristes viennent en masse pour admirer ce temple ou se balader dans les allées.

Certains mettent tout de même en avant le côté parfois peu authentique du lieu qui a été investi en masse par les commerçants. La meilleure façon de se faire son avis reste encore de s’y rendre !

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Monument japonais : le palais d'Akasaka

Originellement construit pour le prince héritier en 1909, le palais est aujourd'hui la deuxième résidence officielle du gouvernement japonais. Le palais d'Akasaka mesure 15 000 m2 sur une surface de 117 000 m2.

Il a été construit dans un style néo-baroque par l'architecte Katayama Tōkuma. Si à ses débuts, le palais a bien accueilli le prince héritier Hirohito, il a eu diverses fonctions par la suite, abritant différents bureaux gouvernementaux : bibliothèque de la Diète, bureau législatif du cabinet, comité d'organisation des Jeux Olympiques de Tokyo... avant de redevenir une résidence pour d'Etat.

Depuis les années 1970, le palais sert d'hébergement officiel aux invités officiels comme les chefs d'Etat. Les présidents Ford, Clinton et plus récemment Trump ont séjourné en ces lieux.

Voyage au Japon : le jardin mémorial Makino

Situé dans l'arrondissement de Nerima à Tokyo, le jardin a été créé en hommage au "père de la botanique au Japon" : Tomitarō Makino.

Il a été construit à l'emplacement exact de l'ancienne résidence de Makino en 1958, soit un an après sa mort. Depuis 2009, ce jardin est désigné endroit de beauté scénique. Il abrite plus de 300 variétés d'arbres et de plantes parfois rares, ainsi qu'un musée dédié à Makino et à la botanique.

Visiter le Japon : le pavillon d’or de Kyoto

L’incontournable pour un premier voyage dans la ville de Kyoto (elle fut l’ancienne capitale du Japon jusqu’en 1868) : dépaysement total.

La demeure originale date de la fin du 14ème siècle et était la demeure du shogun Askikaga Yoshimitsu.

Elle fut transformée en temple zen à sa mort puis reconstruite dans les années 1950 après qu’un moine y a mis le feu. La demeure est aujourd’hui ornée de feuilles d’or, d’où son nom de pavillon d’or. L’édifice est par ailleurs inscrit au patrimoine de l’Unesco.

Quels monuments visiter ailleurs qu'à Tokyo ?
Le Kinkaku-ji vaut le détour !

Sachez que son pendant, le pavillon d’argent, est aussi visitable dans la ville de Kyoto. Bien moins célèbre que le pavillon d’or, il mérite néanmoins qu’on s’y attarde quelques instants notamment pour ses magnifiques jardins japonais.

A l’inverse du pavillon d’or, le pavillon d’argent tire son nom de la couleur du sable que l’on retrouve dans le jardin zen en bordure de l’édifice.

Monuments au Japon : le palais impérial de Kyoto

Le palais impérial originel est l’une des plus vieilles constructions du Japon, puisque sa première construction date du 8ème siècle (794). Plusieurs incendies ont, à plusieurs reprises, eu raison de la structure.

Le palais tel que nous pouvons l’apercevoir aujourd’hui date de 1855 mais il est une reconstruction fidèle du bâtiment originel.

Lorsque Kyoto était encore la capitale du Japon, le palais était la résidence de la famille impériale, comme l’est le palais impérial de Tokyo de nos jours.

Bien que délaissé par la famille impériale, le palais n’en reste pas moins vivant encore aujourd’hui. De nombreuses cérémonies officielles s’y tiennent toujours comme les vœux du nouvel an depuis le pavillon central (shishinden).

Le parc qui jouxte le palais est également magnifié avec les couleurs du printemps et les célèbres cerisiers.

Pour visiter le palais, il faut impérativement demander une autorisation à l’agence de la maison impériale qui se trouve dans le parc du palais. Sachez que vous pouvez aussi faire cette demande via un formulaire sur Internet.

Voyage au Japon : Fushimi Inari Taisha à Kyoto

Erigé en 711 en l’honneur de la déesse du riz Inari, il est par ailleurs le plus grand sanctuaire shinto du Japon. Pour apercevoir et contempler au mieux le sanctuaire, il faudra marcher le long du sentier où sont présents par milliers les fameux portiques vermillon, ce sont les torii.

Les torii sont la plupart du temps des donations de particuliers, familles ou entreprises et le nom des donateurs figurent souvent sur les torii en question. Les personnes donnaient un torii pour obtenir la réalisation d'un souhait ou en guise de remerciement pour la réalisation de l'un d'eux.

A noter que le site apparaît dans le film « Mémoires d’une geisha » et qu’il a aussi servi d’inspiration à la série de jeux vidéos Nintendo « Star fox ». Sa réputation n'est plus à faire et le site est largement visité avec plus de 2,7 millions de touristes chaque année.

Pour visiter toutes ces merveilles, il vous faudra un visa japonais.

Temple japonais : Saihō-ji

Temple bouddhiste de la banlieue de Kyoto, les Japonais l'appellent plutôt Kokedera 苔寺, ce qui veut dire temple des mousses. En effet, plus de 120 espèces de mousses poussent autour du temple.

A l'origine, le temple était la maison de vacances du prince Shōtoku (574-622). Puis dans les années 700, un prêtre transforma le temple en lieu dédié au bouddha Amitabha. Le jardin autour du temple a été dessiné et réalisé par Muso Kokushi  dans les années 1300. Il est considéré comme le rénovateur du temple. 

Comme beaucoup de monuments au Japon, le temple Saihō-ji a subi des incendies pendant les guerres et même des inondations. Il est tombé en ruine mais beaucoup pensent que la culture des mousses a commencé à cette période-là (1600).

Le temple était en libre accès jusqu'en 1977 mais les touristes abimaient les mousses. Depuis, il est plus compliqué de visiter le lieu de culte. Si vous souhaitez vous y rendre, il faudra en faire la demande écrite grâce à un formulaire disponible au centre d'information touristique local.

Tous les visiteurs doivent être ponctuels et participer aux chants religieux et à l'atelier de calligraphie, en plus de s'acquitter d'un droit d'entrée de 3 000 yens (environ 25 €) en offrande au temple. N'oubliez pas de les glisser dans une enveloppe. Les meilleurs mois pour visiter sont mai et juin.

Lieux emblématiques au Japon : Peace Memorial Park à Hiroshima

Comment en savoir plus sur l'histoire du Japon ?
Shinzo Abe et Barack Obama pensent à l'avenir.

Parce que l’histoire du Japon ne se résume pas qu’aux shoguns et aux samourais et que le pays a aussi connu les heures sombres de la Seconde Guerre Mondiale, si vous passez par Hiroshima, il est intéressant de s’arrêter au mémorial de la paix qui rend hommage aux milliers de morts.

L’atmosphère est certes pesante et chargée en émotions mais permettra à chacun de se questionner sur les atrocités qui peuvent être commises en période de guerre. Le musée d'Hiroshima vaut également le détour si vous avez le coeur bien accroché !

Visite du Japon : les sites de la bombe atomique de Nagasaki

L'autre ville touchée par les bombardements d'août 1945, trois jours après Hiroshima, c'est bien sûr et malheureusement Nagasaki. L'attaque était dirigée contre les chantiers de construction navale de Mitsubishi Heavy Industries.

La bombe qui a touché le quartier Urakami a fait 35 000 morts contre 75 000 à Hiroshima. Nagasaki est une ville plus ouverte qu'Hiroshima, construite dans les collines, ce qui a permis de réduire quelque peu les effets dévastateurs de la bombe.

La cathédrale chrétienne d'Urakami fut détruite sur le coup et sera reconstruite à son exact emplacement en 1959. Ses ruines (murs et colonnes) ont été déplacées au parc de la Paix non loin de là. La cathédrale est devenue depuis un symbole de la persécution des chrétiens au Japon.

Bien que la ville fut entièrement reconstruite après la guerre et de manière totalement différente, il est possible d'observer des vestiges du bombardement comme une porte torii, un bâtiment de l'ancienne école nationale de Shiroyama ou les portes d'entrée de l'ancienne école de médecine de Nagasaki.

Vous pouvez également visiter le musée de la Bombe atomique.

Richesses architecturales japonaises : le château d’Osaka

La capitale économique du Kansai regorge elle aussi de trésors architecturaux. C’est notamment le cas du château d’Osaka, qui reste un must lorsque l’on souhaite visiter la ville.

On trouvera au sein du château un musée qui retrace l’histoire d’Osaka ainsi que celle du château depuis sa construction. Depuis le dernier étage de l’édifice, la vue sur la ville d’Osaka est également époustouflante.

L’édifice originel a été bâti au 16ème siècle (1583) et détruit puis reconstruit à plusieurs reprises. La dernière « version » du bâtiment date de 1997. A noter que les remparts et les douves sont identiques à ce qu’elles étaient lors de la première construction.

Hormis le château, on retrouve aussi sur place un parc dans lequel les Japonais aiment venir se ressourcer.

Lieux japonais : le château de Himeji

Que faire dans le sud du pays du soleil levant ?
Qui ne voudrait pas habiter ici ?

Située à l’ouest de Kyoto et d’Osaka, la ville d’Himeji n’est probablement pas la plus connue des villes japonaises. Et pourtant, elle abrite l’un des monuments les plus visités du pays, à savoir son château.

De par sa grandeur mais aussi sa construction, il est l’incarnation même des châteaux japonais et de leurs caractéristiques principales :

  • Revêtement à la chaux,
  • Fondations en pierre très hautes,
  • Ou encore l’utilisation du plâtre.

Aussi connu sous le nom de « Château du Héron blanc » pour le revêtement visible sur les murs extérieurs, il fait partie avec les châteaux de Kumamoto et Matsumoto des trois grands châteaux du pays.

Nous conseillons vivement d’aller voir ce château, en particulier au printemps lorsque les jardins et les cerisiers sont en fleurs. Une véritable immersion dans la culture japonaise d’antan.

Visite du Japon : le jardin Kōrakuen

Le terme "monument", 記念物 kinenbutsu en japonais est bien plus large que sa traduction française. Il désigne l'ensemble du patrimoine culturel comme des sites historiques, des lieux naturels et même des êtres vivants (animaux et plantes). 

Il n'est donc pas étonnant de retrouver dans ce classement, le jardin Kōrakuen, construit en 1700 sur demande du noble Ikeda Tsunamasa (daimyo). Il est situé à Okayama, au sud de l'île Honshu. Le jardin fait partie des trois grands jardins du Japon, les deux autres étant Kenrokuen (à Kanazawa) et Kairakuen (à Mito). 

Le jardin est situé en face du château d'Okayama, surnommé château corbeau.

Sa particularité ? Il est construit sur un banc de sable du fleuve Asahi. Le jardin abrite plusieurs points d'intérêt : le pavillon Enyo-Tei, une scène de théâtre Nō, la colline Nishiki-ga-oka, le lac Kayo-no-ike et ses chutes, six sanctuaires, un pavillon de thé ou encore le pont Yatsuhashi.

Patrimoine culturel du Japon : la ville d'Uji

Située dans la préfecture de Kyoto, la ville d'Uji est traversée par le fleuve du même nom. Kyoto est le berceau de la culture japonaise et plusieurs monuments historiques sont inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco. Certains sont aujourd'hui dans la ville d'Uji :

  • Temple Byōdō-in,
  • Sanctuaire Ujigami-jinja,
  • Temple Manpuku-ji,
  • Sanctuaire Uji-jinja,
  • Pont Ujibashi sur le fleuve Uji,
  • Barrage d'Amagase.

Uji est également réputée pour son thé vert, surtout dans le village proche de la ville, Wazuka.

Vestiges japonais : Sannai Maruyama

Sannai Maruyama est un site archéologique majeur de la civilisation Jōmon de 35 hectares, situé sur Honshu, dans la ville d'Aomori. Les fouilles ont débuté en 1953 et depuis plus de 800 habitations ont été mis au jour, marquant l'importance du site à l'époque.

La civilisation Jōmon a existé de 13 000 à 400 avant notre ère environ. Ils étaient des cueilleurs-chasseurs : des ossements et des traces de fruits et de graines (notamment châtaignes) ont été retrouvés. Il y a même des ossements de requins, montrant que la civilisation Jōmon s'alimentait également de poissons.

Sur le site, des reconstructions sont observables de quatre types de constructions : habitations semi-enterrées circulaires, grande demeure semi-enterrée de 32 mètres sur 10, habitations sur pilotis et une tour de 6 pylônes.

Les habitations étaient en bois mais le Japon étant un pays très humide, peu de restes ont résisté. Bien sûr, les reconstructions sont hypothétiques, notamment sur la présence d'un toit ou non sur la tour.

Autour du site, des pistes ont été découvertes avec les tombes des adultes situées de part et d'autre. Tout porte à penser que le peuple avait des relations commerciales denses avec les contrées voisines : des jades de la rivière Itoi, de l'obsidienne venant de 500 kilomètres au sud, de l'ambre et de la glu ont été retrouvés sur le site.

Si cela vous intéresse, le site se visite librement. Des films retraçant la vie des Jōmon et des ateliers pour les enfants sont également proposés sur place.

Site naturel au Japon : le lac Biwa

Que faire au Japon ?
Le torii du lac Biwa.

C'est le plus grand lac d'eau douce du Japon avec ses 670 km2 et le troisième plus vieux du monde derrière le lac Baïkal et le lac Tanganyika. Il est situé dans la préfecture de Shiga, non loin de Kyoto.

Il tire son nom du biwa, un instrument à cordes d'origine chinoise, la forme du lac rappelant la forme de l'instrument de musique.

En son sein, on dénombre trois îles : Chikubu, Okishima et Takeshima mais aussi de nombreuses espèces vivantes dont certaines sont endémiques.

Mais si le lac Biwa est aussi connu, c'est parce qu'il fait partie intégrante de la culture japonaise. Les huit vues d'Omi, thème récurrent dans la culture nippone, sont les plus belles vues autour du lac Biwa.

L'événement à l'origine de ce thème est la venue de l'ancien régent Konoe Masaie en 1500 à Ōmi, sur invitation du gouverneur Sasaki Takayori. Le régent fut conduit à 8 points de vue sur le lac Biwa afin de leur donner chacun un nom. Cette visite fait écho aux peintures et poèmes chinois des huit vues de Xiaoxiang sur le lac Dongting, le plus grand de Chine. Voici les noms des huit vues :

  • Voiliers rentrant à Yabase,
  • Feux du couchant à Seta,
  • Lune d'automne à Ishiyama,
  • Brumes du matin à Awazu,
  • Cloche du soir à Mii,
  • Pluie du soir à Karasaki,
  • Retour des oies sauvages à Katata,
  • Neiges du soir à Hira.

De nombreux poèmes et de multiples peintures ont découlé de ce thème des huit vues d'Omi. Les deux vues en gras dans la liste font partie des 93 monuments enregistrés du Japon sous l'appellation "lieu de beauté pittoresque".

Alors, quels monuments souhaitez-vous découvrir au Japon ? 

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Yann

Fondateur de SuperPROF, je suis dévoré par l'envie de découvrir et de toujours apprendre de nouvelles compétences.